C'est en découvrant les images sur la crise des réfugiés du photographe grec de l'AFP Aris Messinis, primé au festival de Perpignan, que Stéphane Lopez a eu l'idée de cette exposition: "Je trouve que ces photos rendent véritablement honneur et dignité aux réfugiés et, puisque cette crise est européenne, je me suis dit qu'il fallait faire en sorte de pouvoir les montrer à Bruxelles, qui est au coeur de la décision européenne". Avec le soutien d'Emmanuel Hoog, président-directeur général de l'AFP, l'exposition a été élargie à d'autres photographes de différentes nationalités qui travaillent pour l'agence. Au total, 49 clichés d'une trentaine de photographes sont exposés. Ils ont été pris sur des terrains différents, entre autres à Alep (Syrie), en Irak, en Grèce et en Italie. Certains montrent également le drame vécu en Méditerranée et sur la route des Balkans. "Cette exposition est centrée sur la crise migratoire telle que nous la vivons en Europe et telle que d'autres la meurent", commente Stéphane Lopez. "L'objet de cette exposition est de redonner cette humanité aux migrants en les rendant visibles, en les regardant dans les yeux, en montrant ce qu'ils ressentent: la peur, la souffrance, le froid, la faim, la crainte pour leurs enfants, leurs proches... Ce mot, ce statut de migrants, représente bien mal ce que sont ces hommes, ces femmes et ces enfants". (Belga)

C'est en découvrant les images sur la crise des réfugiés du photographe grec de l'AFP Aris Messinis, primé au festival de Perpignan, que Stéphane Lopez a eu l'idée de cette exposition: "Je trouve que ces photos rendent véritablement honneur et dignité aux réfugiés et, puisque cette crise est européenne, je me suis dit qu'il fallait faire en sorte de pouvoir les montrer à Bruxelles, qui est au coeur de la décision européenne". Avec le soutien d'Emmanuel Hoog, président-directeur général de l'AFP, l'exposition a été élargie à d'autres photographes de différentes nationalités qui travaillent pour l'agence. Au total, 49 clichés d'une trentaine de photographes sont exposés. Ils ont été pris sur des terrains différents, entre autres à Alep (Syrie), en Irak, en Grèce et en Italie. Certains montrent également le drame vécu en Méditerranée et sur la route des Balkans. "Cette exposition est centrée sur la crise migratoire telle que nous la vivons en Europe et telle que d'autres la meurent", commente Stéphane Lopez. "L'objet de cette exposition est de redonner cette humanité aux migrants en les rendant visibles, en les regardant dans les yeux, en montrant ce qu'ils ressentent: la peur, la souffrance, le froid, la faim, la crainte pour leurs enfants, leurs proches... Ce mot, ce statut de migrants, représente bien mal ce que sont ces hommes, ces femmes et ces enfants". (Belga)