Chaque employé sera obligé de prendre ses 20 jours de congé légaux et de récupérer ses heures supplémentaires. Les travailleurs pourront ensuite prendre le nombre de jours qu'ils souhaitent. "Nous avons déjà instauré ce système de jours illimités de congé dans notre bureau de Tchéquie en janvier", explique Geo Janssens, le CEO de Jonckers. Sa société à l'actionnariat 100% belge s'est fait une place dans le marché mondial de la traduction IT.

"L'idée est que, d'ici juin, les employés des dix pays où nous sommes présents puissent en bénéficier." L'objectif de ce système est d'améliorer le bien-être au travail et de lutter contre les absences de longue durée, mais aussi d'attirer des profils rares sur le marché de l'emploi. Jonckers a en effet besoin de développeurs pour son logiciel de traduction basé sur l'intelligence artificielle, dont certains demandent jusqu'à 400.000 euros par ans. "On ne peut pas suivre cette surenchère des salaires, mais on peut attirer ces profils très recherchés et les garder en leur proposant des conditions de travail plus humaines", souligne le patron.

Chaque employé sera obligé de prendre ses 20 jours de congé légaux et de récupérer ses heures supplémentaires. Les travailleurs pourront ensuite prendre le nombre de jours qu'ils souhaitent. "Nous avons déjà instauré ce système de jours illimités de congé dans notre bureau de Tchéquie en janvier", explique Geo Janssens, le CEO de Jonckers. Sa société à l'actionnariat 100% belge s'est fait une place dans le marché mondial de la traduction IT. "L'idée est que, d'ici juin, les employés des dix pays où nous sommes présents puissent en bénéficier." L'objectif de ce système est d'améliorer le bien-être au travail et de lutter contre les absences de longue durée, mais aussi d'attirer des profils rares sur le marché de l'emploi. Jonckers a en effet besoin de développeurs pour son logiciel de traduction basé sur l'intelligence artificielle, dont certains demandent jusqu'à 400.000 euros par ans. "On ne peut pas suivre cette surenchère des salaires, mais on peut attirer ces profils très recherchés et les garder en leur proposant des conditions de travail plus humaines", souligne le patron.