Les enquêteurs ont croisé les banques de données des ASBL et du parquet et ont découvert que le ou les gestionnaire(s) de 144 associations avai(en)t des liens avec le radicalisme violent ou le terrorisme.

Dans 74 cas, les gestionnaires ont un lien direct avec le radicalisme ou le terrorisme. Dans les autres, il est question de trafic d'armes, trafic de stupéfiants ou d'autres faits criminels graves. Une enquête judiciaire doit à présent déterminer si les ASBL en question ont elles-mêmes un lien avec le terrorisme ou le radicalisme, indique Johan De Becker, le chef de corps de la zone de police Bruxelles-Ouest.

Le ministre de l'Intérieur, Jan Jambon (N-VA), se garde pour l'instant de tirer des conclusions. "Mais, petit à petit, nous séparons le bon grain de l'ivraie", a-t-il déclaré. "Nous avons dorénavant à tout le moins une vue sur les ASBL qui existent. Pour blanchir leur argent ou préparer leurs actions, nous savons que les réseaux terroristes sont à la recherche de cette sorte de 'broussaille' dans laquelle nous mettons désormais de l'ordre grâce aux contrôles".

Les enquêteurs ont croisé les banques de données des ASBL et du parquet et ont découvert que le ou les gestionnaire(s) de 144 associations avai(en)t des liens avec le radicalisme violent ou le terrorisme. Dans 74 cas, les gestionnaires ont un lien direct avec le radicalisme ou le terrorisme. Dans les autres, il est question de trafic d'armes, trafic de stupéfiants ou d'autres faits criminels graves. Une enquête judiciaire doit à présent déterminer si les ASBL en question ont elles-mêmes un lien avec le terrorisme ou le radicalisme, indique Johan De Becker, le chef de corps de la zone de police Bruxelles-Ouest. Le ministre de l'Intérieur, Jan Jambon (N-VA), se garde pour l'instant de tirer des conclusions. "Mais, petit à petit, nous séparons le bon grain de l'ivraie", a-t-il déclaré. "Nous avons dorénavant à tout le moins une vue sur les ASBL qui existent. Pour blanchir leur argent ou préparer leurs actions, nous savons que les réseaux terroristes sont à la recherche de cette sorte de 'broussaille' dans laquelle nous mettons désormais de l'ordre grâce aux contrôles".