Ce service fiscal a envoyé des courriers aux Etats membres pour les prévenir de ces sommes d'argent placées en Suisse, qui pratique le secret bancaire. Pour la Belgique, on parle de plus de quatre milliards d'euros. "J'appelle le ministre des Finances Johan Van Overtveldt à étudier ces informations de manière adéquate et à communiquer à ce sujet de manière transparente avec le Parlement fédéral", commente Bart Staes. "Après le PanamaLeaks et le LuxLeaks, c'est un nouveau chapitre du SwissLeaks, des informations qui montrent qu'avec de la volonté politique et un échange d'informations entre autorités, on peut s'attaquer à la fraude fiscale, ce qui donne plus de revenus aux autorités et rééquilibre le focus européen dogmatique de l'épargne", a-t-il ajouté. (Belga)

Ce service fiscal a envoyé des courriers aux Etats membres pour les prévenir de ces sommes d'argent placées en Suisse, qui pratique le secret bancaire. Pour la Belgique, on parle de plus de quatre milliards d'euros. "J'appelle le ministre des Finances Johan Van Overtveldt à étudier ces informations de manière adéquate et à communiquer à ce sujet de manière transparente avec le Parlement fédéral", commente Bart Staes. "Après le PanamaLeaks et le LuxLeaks, c'est un nouveau chapitre du SwissLeaks, des informations qui montrent qu'avec de la volonté politique et un échange d'informations entre autorités, on peut s'attaquer à la fraude fiscale, ce qui donne plus de revenus aux autorités et rééquilibre le focus européen dogmatique de l'épargne", a-t-il ajouté. (Belga)