Un avion d'une compagnie charter turque et un appareil d'une compagnie allemande ont failli se percuter début septembre, à l'est de la ville de Liège, écrit De Standaard. Les contrôleurs à Steenokkerzeel n'ont pas vu l'incident arriver, mais il a pu être évité grâce aux systèmes d'alerte des deux appareils. Aucune enquête n'a été requise, car les deux avions sont restés à la limite de 1.000 pieds (304 mètres) l'un de l'autre, affirme AAUI, l'organe de contrôle des incidents aériens.

Les contrôleurs aériens tirent cependant la sonnette d'alarme et ont écrit à leur directeur, Johan Decuyper. Ils se plaignent d'un manque chronique de forces de travail et d'une forte pression, avec des conséquences néfastes sur la sécurité.

Un avion d'une compagnie charter turque et un appareil d'une compagnie allemande ont failli se percuter début septembre, à l'est de la ville de Liège, écrit De Standaard. Les contrôleurs à Steenokkerzeel n'ont pas vu l'incident arriver, mais il a pu être évité grâce aux systèmes d'alerte des deux appareils. Aucune enquête n'a été requise, car les deux avions sont restés à la limite de 1.000 pieds (304 mètres) l'un de l'autre, affirme AAUI, l'organe de contrôle des incidents aériens. Les contrôleurs aériens tirent cependant la sonnette d'alarme et ont écrit à leur directeur, Johan Decuyper. Ils se plaignent d'un manque chronique de forces de travail et d'une forte pression, avec des conséquences néfastes sur la sécurité.