Une gerbe de fleurs a été déposée à côté de la photo du conducteur. Un recueil de condoléances a été mis à disposition des membres du personnel. Les chauffeurs étaient rassemblés dès 13h30. Ils ont marqué une minute de silence à 14h00 pile. Celle-ci a été suivie d'une salve d'applaudissements. Ce rassemblement était d'abord un hommage à leur collègue et l'expression de leur soutien à sa famille. Cependant, son décès a entraîné une levée de revendications en matière de sécurité sanitaire. Si le lien entre ce décès et le coronavirus n'a pas encore été établi avec certitude, la STIB a déclaré examiner la possibilité d'organiser "dans les plus brefs délais" une campagne de dépistage interne pour rassurer ses collaborateurs. Le collectif des chauffeurs espère obtenir des mesures de prévention supplémentaires lors de la réunion du Comité pour la prévention et la protection au travail (CPPT) prévue jeudi. "On demande l'installation d'un plexiglas ou d'une bâche pour isoler hermétiquement le poste de conduite, comme cela a été fait pour nos collègues de la TEC et de De Lijn", détaille Oliver Rittweger, membre du CPPT. "C'est une demande que l'on formule depuis des semaines et la STIB s'y refuse. Depuis le 11 mai, les bus et trams ne sont plus désinfectés sur le réseau et c'est aussi pour cela que plus de 1.000 conducteurs ont exercé leur droit de retrait pendant six jours du 11 au 16 mai. Il y a aussi ici un risque pour les voyageurs. On veut qu'il y ait des nettoyages à chaque terminus pour que les bus et trams soient désinfectés en cours de journée. (...) On ne comprend pas non plus pourquoi dans les grands magasins il faut respecter 1,5 mètre de distance alors que les bus, trams et métros peuvent être plein à craquer." (Belga)

Une gerbe de fleurs a été déposée à côté de la photo du conducteur. Un recueil de condoléances a été mis à disposition des membres du personnel. Les chauffeurs étaient rassemblés dès 13h30. Ils ont marqué une minute de silence à 14h00 pile. Celle-ci a été suivie d'une salve d'applaudissements. Ce rassemblement était d'abord un hommage à leur collègue et l'expression de leur soutien à sa famille. Cependant, son décès a entraîné une levée de revendications en matière de sécurité sanitaire. Si le lien entre ce décès et le coronavirus n'a pas encore été établi avec certitude, la STIB a déclaré examiner la possibilité d'organiser "dans les plus brefs délais" une campagne de dépistage interne pour rassurer ses collaborateurs. Le collectif des chauffeurs espère obtenir des mesures de prévention supplémentaires lors de la réunion du Comité pour la prévention et la protection au travail (CPPT) prévue jeudi. "On demande l'installation d'un plexiglas ou d'une bâche pour isoler hermétiquement le poste de conduite, comme cela a été fait pour nos collègues de la TEC et de De Lijn", détaille Oliver Rittweger, membre du CPPT. "C'est une demande que l'on formule depuis des semaines et la STIB s'y refuse. Depuis le 11 mai, les bus et trams ne sont plus désinfectés sur le réseau et c'est aussi pour cela que plus de 1.000 conducteurs ont exercé leur droit de retrait pendant six jours du 11 au 16 mai. Il y a aussi ici un risque pour les voyageurs. On veut qu'il y ait des nettoyages à chaque terminus pour que les bus et trams soient désinfectés en cours de journée. (...) On ne comprend pas non plus pourquoi dans les grands magasins il faut respecter 1,5 mètre de distance alors que les bus, trams et métros peuvent être plein à craquer." (Belga)