L'expression "Slow Walk" doit être entendue littéralement, c'est-à-dire que le temps de marche moyen sera de moins que cinq mètres par minute. L'ensemble de la prestation durera cinq heures. A 11h00, différents groupes vont à partir de cinq points du pentagone bruxellois (porte de Hal, porte de Namur, Botanique, Yser et porte de Ninove) et se promèneront en direction du centre de la capitale. Ils devraient arriver tous ensemble à 16h00 sur la Grand-Place. Chacun est invité à participer à un atelier sous la direction d'Anne Teresa De Keersmaeker, assistée par des danseurs issus de P.A.R.T.S. (centre de formation en danse contemporaine) et Rosas. L'atelier se clôturera par un moment de danse collective. "La Slow Walk se dresse contre l'agitation, le rythme rapide d'une ville comme Bruxelles et fait prendre conscience du tempo auquel nous nous déplaçons, en ralentissant énormément. C'est une invitation à ralentir le corps et l'esprit et à expérimenter sous une nouvelle perspective la ville et ses habitants. Surtout dans l'actuelle Bruxelles, celle d'après les événements dramatiques (du 22 mars, ndlr)", ajoute la compagnie de danse Rosas. (Belga)

L'expression "Slow Walk" doit être entendue littéralement, c'est-à-dire que le temps de marche moyen sera de moins que cinq mètres par minute. L'ensemble de la prestation durera cinq heures. A 11h00, différents groupes vont à partir de cinq points du pentagone bruxellois (porte de Hal, porte de Namur, Botanique, Yser et porte de Ninove) et se promèneront en direction du centre de la capitale. Ils devraient arriver tous ensemble à 16h00 sur la Grand-Place. Chacun est invité à participer à un atelier sous la direction d'Anne Teresa De Keersmaeker, assistée par des danseurs issus de P.A.R.T.S. (centre de formation en danse contemporaine) et Rosas. L'atelier se clôturera par un moment de danse collective. "La Slow Walk se dresse contre l'agitation, le rythme rapide d'une ville comme Bruxelles et fait prendre conscience du tempo auquel nous nous déplaçons, en ralentissant énormément. C'est une invitation à ralentir le corps et l'esprit et à expérimenter sous une nouvelle perspective la ville et ses habitants. Surtout dans l'actuelle Bruxelles, celle d'après les événements dramatiques (du 22 mars, ndlr)", ajoute la compagnie de danse Rosas. (Belga)