L'organisatrice a lancé un appel sur les réseaux sociaux le 6 février dernier en invitant les participants à venir crier leurs maux. Orlane a par la suite décidé de créer sa propre ASBL ("Don't cry, talk"), afin d'aider les victimes d'agressions sexuelles. Une annonce suivie par un nouvel épisode de violence. Le 9 mars, quatre hommes se sont introduits à son domicile, l'ont agressée au couteau (41 points de suture) et menacée dans le but d'empêcher la création de ce projet. La Liégeoise a alors annoncé son retrait du projet d'ASBL par précaution. Une décision sur laquelle elle est finalement revenue : "J'ai fondé l'ASBL avec une deuxième personne et je compte me battre. Les statuts sont pour l'instant révisés et les papiers seront bientôt envoyés au moniteur par mon avocat", explique-t-elle. Le rassemblement de samedi avait donc pour but de réaffirmer sa volonté de soutenir toutes les victimes de viols. Une action soutenue par plusieurs collectifs : "La Piraterie-Masse Critique Féministe et Queer", "Les Femmes prévoyantes socialistes", "Le Gluegang Liège", "Vie Féminine", "Et ta S?ur ?", "Collectif contre les violences familiales et l'exclusion", "La tête haute" ou encore "L-Slam". Les membres entendaient rappeler leur colère et leur détermination en étant aux côtés de la Liégeoise. Des t-shirts, des visuels, des ?uvres d'artistes locaux ainsi qu'une urne étaient également proposés sur l'esplanade Saint-Léonard. Enfin, une cagnotte en ligne est en outre accessible afin de soutenir Orlane suite à sa récente agression au couteau. Un événement qui a rassemblé un nombre conséquent de participants, dont certains ont pris la parole pour témoigner, et qui pousse Orlane à continuer la lutte. Elle a d'ailleurs rencontré le bourgmestre de Liège Willy Demeyer pour parler de son projet d'ASBL : "Le bourgmestre a montré son soutien et m'a encouragée à venir le revoir pour tout mettre en place", termine la jeune femme. (Belga)

L'organisatrice a lancé un appel sur les réseaux sociaux le 6 février dernier en invitant les participants à venir crier leurs maux. Orlane a par la suite décidé de créer sa propre ASBL ("Don't cry, talk"), afin d'aider les victimes d'agressions sexuelles. Une annonce suivie par un nouvel épisode de violence. Le 9 mars, quatre hommes se sont introduits à son domicile, l'ont agressée au couteau (41 points de suture) et menacée dans le but d'empêcher la création de ce projet. La Liégeoise a alors annoncé son retrait du projet d'ASBL par précaution. Une décision sur laquelle elle est finalement revenue : "J'ai fondé l'ASBL avec une deuxième personne et je compte me battre. Les statuts sont pour l'instant révisés et les papiers seront bientôt envoyés au moniteur par mon avocat", explique-t-elle. Le rassemblement de samedi avait donc pour but de réaffirmer sa volonté de soutenir toutes les victimes de viols. Une action soutenue par plusieurs collectifs : "La Piraterie-Masse Critique Féministe et Queer", "Les Femmes prévoyantes socialistes", "Le Gluegang Liège", "Vie Féminine", "Et ta S?ur ?", "Collectif contre les violences familiales et l'exclusion", "La tête haute" ou encore "L-Slam". Les membres entendaient rappeler leur colère et leur détermination en étant aux côtés de la Liégeoise. Des t-shirts, des visuels, des ?uvres d'artistes locaux ainsi qu'une urne étaient également proposés sur l'esplanade Saint-Léonard. Enfin, une cagnotte en ligne est en outre accessible afin de soutenir Orlane suite à sa récente agression au couteau. Un événement qui a rassemblé un nombre conséquent de participants, dont certains ont pris la parole pour témoigner, et qui pousse Orlane à continuer la lutte. Elle a d'ailleurs rencontré le bourgmestre de Liège Willy Demeyer pour parler de son projet d'ASBL : "Le bourgmestre a montré son soutien et m'a encouragée à venir le revoir pour tout mettre en place", termine la jeune femme. (Belga)