Kako Houmed Kako a été arrêté le 31 octobre dernier à Arhiba. Il est passé devant un tribunal quelques jours plus tard, qui a décidé de le placer en détention préventive. Les motifs de son arrestation et des poursuites à son encontre restent inconnus, et l'opposition parle de détention arbitraire. Des habitants de la cité d'Arhiba avaient manifesté contre l'arrestation de ce militant pro-démocratie, des manifestations dispersées sans ménagement par la police. Les Djiboutiens de la diaspora, venus "de Belgique, de France mais aussi des Pays-Bas", selon Hassan Moussa Samatar du FPC (Force Progressiste pour le Changement), souhaitaient samedi à Bruxelles "faire pression sur le régime" pour la libération de Kako Houmed Kako. "Nous craignons pour sa vie", ajoute le secrétaire général du FPC. Les manifestants n'ont pas rencontré de personnel de l'ambassade. (Belga)

Kako Houmed Kako a été arrêté le 31 octobre dernier à Arhiba. Il est passé devant un tribunal quelques jours plus tard, qui a décidé de le placer en détention préventive. Les motifs de son arrestation et des poursuites à son encontre restent inconnus, et l'opposition parle de détention arbitraire. Des habitants de la cité d'Arhiba avaient manifesté contre l'arrestation de ce militant pro-démocratie, des manifestations dispersées sans ménagement par la police. Les Djiboutiens de la diaspora, venus "de Belgique, de France mais aussi des Pays-Bas", selon Hassan Moussa Samatar du FPC (Force Progressiste pour le Changement), souhaitaient samedi à Bruxelles "faire pression sur le régime" pour la libération de Kako Houmed Kako. "Nous craignons pour sa vie", ajoute le secrétaire général du FPC. Les manifestants n'ont pas rencontré de personnel de l'ambassade. (Belga)