Samedi, des membres d'un parti d'extrême-droite en devenir s'étaient retrouvés pour une réunion privée dans une habitation de la banlieue de Charleroi. Des manifestants, réunis à l'invitation de la FGTB, avaient reçu l'autorisation de manifester à condition de "ne pas bloquer l'accès au bâtiment privé". "Finalement, l'accès au bâtiment a été bloqué et après quatre avertissements, nous avons dû utiliser la contrainte pour faire reculer les protestataires. Une bagarre a suivi entre les manifestants et des membres du parti et nous avons dû avoir recours à des gaz lacrymogènes", précise le porte-parole de la police. Parallèlement, un groupe de six individus en treillis et muni de gants de frappe, se présentant comme anarchistes, se sont placés devant la police pour en découdre et l'arroseuse a dû être utilisée pour les disperser. La police a procédé à sept arrestations administratives, dont les six individus qui avaient provoqué les policiers. (Belga)

Samedi, des membres d'un parti d'extrême-droite en devenir s'étaient retrouvés pour une réunion privée dans une habitation de la banlieue de Charleroi. Des manifestants, réunis à l'invitation de la FGTB, avaient reçu l'autorisation de manifester à condition de "ne pas bloquer l'accès au bâtiment privé". "Finalement, l'accès au bâtiment a été bloqué et après quatre avertissements, nous avons dû utiliser la contrainte pour faire reculer les protestataires. Une bagarre a suivi entre les manifestants et des membres du parti et nous avons dû avoir recours à des gaz lacrymogènes", précise le porte-parole de la police. Parallèlement, un groupe de six individus en treillis et muni de gants de frappe, se présentant comme anarchistes, se sont placés devant la police pour en découdre et l'arroseuse a dû être utilisée pour les disperser. La police a procédé à sept arrestations administratives, dont les six individus qui avaient provoqué les policiers. (Belga)