"Aidez-nous à stopper le virus, partagez vos contacts!", demande la Cocom aux Bruxellois. Elle lance vendredi une campagne de sensibilisation, composée d'une vidéo et d'un flyer, pour rappeler l'importance des gestes barrière ainsi que de s'isoler et de tracer ses contacts si l'on est malade. La campagne insiste sur le caractère anonyme du traçage, l'identité de la personne à l'origine d'une contamination n'étant jamais révélée. Le suivi des personnes contaminées et de leurs contacts est opéré par la Cocom depuis le 11 mai. Le call center de la Région bruxelloise a depuis donné près de 3.200 appels et effectué 600 visites à domicile. Les collaborateurs rencontrent au bout du fil une majorité de personnes volontaires à participer au suivi des contacts. Un peu plus de 40% des répondants donnent les noms de trois personnes avec lesquelles ils ont eu un contact prolongé avant de tomber malade, tandis que 14% déclarent n'avoir eu aucun contact, indique la Cocom. Certains appels n'aboutissent pas. Il s'agit de personnes qui n'ont pu être jointes durant les 48 heures où le call center tente de les appeler ou qui ont du mal à s'exprimer par téléphone. Certaines ont également reçu un test négatif au Covid-19 entretemps. Enfin, il se peut que le call center ne dispose pas des coordonnées exactes de la personne à contacter. Une minorité de répondants - 5% environ - hésite à répondre "pour des raisons diverses". (Belga)

"Aidez-nous à stopper le virus, partagez vos contacts!", demande la Cocom aux Bruxellois. Elle lance vendredi une campagne de sensibilisation, composée d'une vidéo et d'un flyer, pour rappeler l'importance des gestes barrière ainsi que de s'isoler et de tracer ses contacts si l'on est malade. La campagne insiste sur le caractère anonyme du traçage, l'identité de la personne à l'origine d'une contamination n'étant jamais révélée. Le suivi des personnes contaminées et de leurs contacts est opéré par la Cocom depuis le 11 mai. Le call center de la Région bruxelloise a depuis donné près de 3.200 appels et effectué 600 visites à domicile. Les collaborateurs rencontrent au bout du fil une majorité de personnes volontaires à participer au suivi des contacts. Un peu plus de 40% des répondants donnent les noms de trois personnes avec lesquelles ils ont eu un contact prolongé avant de tomber malade, tandis que 14% déclarent n'avoir eu aucun contact, indique la Cocom. Certains appels n'aboutissent pas. Il s'agit de personnes qui n'ont pu être jointes durant les 48 heures où le call center tente de les appeler ou qui ont du mal à s'exprimer par téléphone. Certaines ont également reçu un test négatif au Covid-19 entretemps. Enfin, il se peut que le call center ne dispose pas des coordonnées exactes de la personne à contacter. Une minorité de répondants - 5% environ - hésite à répondre "pour des raisons diverses". (Belga)