"Le phénomène peut concerner 5% de la population, soit statistiquement un à deux élèves par classe", a indiqué la ministre. Cette brochure était présentée à l'occasion d'un colloque qui clôturait trois années de recherche interuniversitaire consacrée aux élèves à hauts potentiels.

La ministre a souligné plusieurs éléments importants. Tout d'abord, les chercheurs préconisent l'intégration des élèves à hauts potentiels dans le système scolaire traditionnel et non dans un enseignement qui leur serait strictement réservé, "ce qui creuserait les différences", a expliqué Mme Simonet. Mais alors "il faut outiller les enseignants" pour qu'ils puissent détecter ces élèves. Pour cela, des formations sont mises en place.

Mme Simonet en a pointé deux, présentées annuellement depuis 2010/2011 dans le programme de l'Institut de formation en cours de carrière (IFC) pour identifier et accompagner les élèves à hauts potentiels: l'une sur l'initiation et la découverte du concept, l'autre dédiée à l'approfondissement et à des mesures pédagogiques adaptées.

Enfin, la ministre insiste sur la relation entre l'enseignant et l'élève à haut potentiel: "Une meilleure qualité relationnelle entraînerait un meilleur engagement scolaire des élèves", a-t-elle dit. "Les enfants à hauts potentiels ne sont pas tout à fait des enfants comme les autres mais comme les autres, ce sont des enfants", a conclu la ministre, reprenant une phrase du pédopsychiatre français Olivier Revol.

"Le phénomène peut concerner 5% de la population, soit statistiquement un à deux élèves par classe", a indiqué la ministre. Cette brochure était présentée à l'occasion d'un colloque qui clôturait trois années de recherche interuniversitaire consacrée aux élèves à hauts potentiels.La ministre a souligné plusieurs éléments importants. Tout d'abord, les chercheurs préconisent l'intégration des élèves à hauts potentiels dans le système scolaire traditionnel et non dans un enseignement qui leur serait strictement réservé, "ce qui creuserait les différences", a expliqué Mme Simonet. Mais alors "il faut outiller les enseignants" pour qu'ils puissent détecter ces élèves. Pour cela, des formations sont mises en place. Mme Simonet en a pointé deux, présentées annuellement depuis 2010/2011 dans le programme de l'Institut de formation en cours de carrière (IFC) pour identifier et accompagner les élèves à hauts potentiels: l'une sur l'initiation et la découverte du concept, l'autre dédiée à l'approfondissement et à des mesures pédagogiques adaptées. Enfin, la ministre insiste sur la relation entre l'enseignant et l'élève à haut potentiel: "Une meilleure qualité relationnelle entraînerait un meilleur engagement scolaire des élèves", a-t-elle dit. "Les enfants à hauts potentiels ne sont pas tout à fait des enfants comme les autres mais comme les autres, ce sont des enfants", a conclu la ministre, reprenant une phrase du pédopsychiatre français Olivier Revol.