Selon lui, il s'agit probablement du premier cas au monde décrit dans lequel on a constaté que la personne infectée avait un système immunitaire intact et une bonne réponse immunitaire après la première infection. "Dans les cas précédents de recontamination, la réponse immunitaire n'avait pas été mesurée ou ne fonctionnait pas de manière optimale", dit-il. "Ce cas fait en tous les cas penser aux autres coronavirus, qu'ils soient bénins ou qu'il s'agisse du SRAS ou du MERS. Là aussi, nous avions vu l'immunité tomber rapidement sous un 'seuil critique'". La femme réinfectée, soignante dans un hôpital belge, avait encore des anticorps lorsqu'elle a été contaminée pour la deuxième fois mais cela n'a apparemment pas suffi. "Soit le fait d'avoir des anticorps n'était pas suffisant, soit leur nombre était tombé en dessous de ce seuil critique", explique le virologue de l'ITG. Ce cas d'étude pourrait s'avérer très important. D'une part, il peut servir d'argument contre l'obtention d'une immunité de groupe et, d'autre part, il peut être nécessaire d'en tenir compte dans la recherche sur les vaccins. Un vaccin qui offrirait une très bonne protection contre le Covid-19 à court terme pourrait ainsi ne pas fonctionner dans la durée. (Belga)

Selon lui, il s'agit probablement du premier cas au monde décrit dans lequel on a constaté que la personne infectée avait un système immunitaire intact et une bonne réponse immunitaire après la première infection. "Dans les cas précédents de recontamination, la réponse immunitaire n'avait pas été mesurée ou ne fonctionnait pas de manière optimale", dit-il. "Ce cas fait en tous les cas penser aux autres coronavirus, qu'ils soient bénins ou qu'il s'agisse du SRAS ou du MERS. Là aussi, nous avions vu l'immunité tomber rapidement sous un 'seuil critique'". La femme réinfectée, soignante dans un hôpital belge, avait encore des anticorps lorsqu'elle a été contaminée pour la deuxième fois mais cela n'a apparemment pas suffi. "Soit le fait d'avoir des anticorps n'était pas suffisant, soit leur nombre était tombé en dessous de ce seuil critique", explique le virologue de l'ITG. Ce cas d'étude pourrait s'avérer très important. D'une part, il peut servir d'argument contre l'obtention d'une immunité de groupe et, d'autre part, il peut être nécessaire d'en tenir compte dans la recherche sur les vaccins. Un vaccin qui offrirait une très bonne protection contre le Covid-19 à court terme pourrait ainsi ne pas fonctionner dans la durée. (Belga)