Techcrunch ne mentionne pas d'utilisateurs belges dans son article mais, selon le site, la base de données contenait plus de 419 millions de données d'utilisateurs de différents pays. Parmi ceux-ci, 133 millions viennent des États-Unis, 18 millions du Royaume-Uni et plus de 50 millions du Vietnam. Chaque fichier sur le serveur contenait un numéro d'identification Facebook unique et le numéro de téléphone associé au compte. Depuis plus d'un an, les numéros de téléphone ne sont plus publics sur le réseau social, qui en a restreint l'accès. Certains fichiers comportaient également le nom d'utilisateur, le sexe et l'emplacement de l'utilisateur par pays. Selon Techcrunch, une fraude numérique serait possible avec toutes ces données. Un chercheur a trouvé la base de données et, n'ayant pas pu en trouver le propriétaire, il a partagé sa découverte avec Techcrunch. Le site spécialisé en technologies a également tenté d'identifier cette personne, en vain. La base a ensuite été mise hors ligne. Les données ont été rassemblées avant que Facebook ne ferme l'accès aux données téléphoniques des utilisateurs, a précisé un porte-parole du réseau social à Techcrunch. On ignore de quand date la collecte, qui en est l'auteur et quelle raison a justifié cette démarche. "L'ensemble de données a été supprimé et nous n'avons aucune preuve que des comptes Facebook ont été compromis", assure l'entreprise américaine. (Belga)