Au printemps, le virus a rongé leurs économies. À l'automne, les travailleuses du sexe se retrouvent donc bien démunies, alors qu'elles n'entrent généralement pas dans les conditions prévues par l'État pour obtenir un revenu compensatoire via le droit passerelle ou le chômage temporaire. "Utsopi a reçu davantage de demandes d'aide ces dernières semaines que tout au long des trois mois du premier confinement", souligne l'organisme. Les professionnels du sexe ne parviennent plus à honorer leur loyer, régler leurs frais médicaux et doivent recourir à des chèques alimentaires pour se nourrir. Ils sont les "grands oubliés de la crise", déplore l'union. Face à l'urgence, Utsopi a lancé vendredi une "cagnotte de solidarité" via sa page Facebook et ses partenaires sur les réseaux sociaux. Les citoyens peuvent faire un don, qui servira à l'achat de nourriture, au paiement des soins médicaux de base et à l'hébergement d'urgence pour les travailleurs et travailleuses expulsés de leur logement, notamment. (Belga)

Au printemps, le virus a rongé leurs économies. À l'automne, les travailleuses du sexe se retrouvent donc bien démunies, alors qu'elles n'entrent généralement pas dans les conditions prévues par l'État pour obtenir un revenu compensatoire via le droit passerelle ou le chômage temporaire. "Utsopi a reçu davantage de demandes d'aide ces dernières semaines que tout au long des trois mois du premier confinement", souligne l'organisme. Les professionnels du sexe ne parviennent plus à honorer leur loyer, régler leurs frais médicaux et doivent recourir à des chèques alimentaires pour se nourrir. Ils sont les "grands oubliés de la crise", déplore l'union. Face à l'urgence, Utsopi a lancé vendredi une "cagnotte de solidarité" via sa page Facebook et ses partenaires sur les réseaux sociaux. Les citoyens peuvent faire un don, qui servira à l'achat de nourriture, au paiement des soins médicaux de base et à l'hébergement d'urgence pour les travailleurs et travailleuses expulsés de leur logement, notamment. (Belga)