Répondre à des questions par SMS au professeur, c'est le projet qui vient de voir le jour à l'UCL après un an de test. L'université, qui se tourne déjà depuis plusieurs années vers le numérique, s'est donné pour challenge de mieux impliquer ses étudiants et de stimuler leur participation active pendant les cours. Grâce à Wooclap, le professeur pourra, durant son cours, "collecter et traiter instantanément les réponses émises par les étudiants dans l'auditoire, grâce à l'utilisation du WIFI ou à l'envoi de SMS ", explique le communiqué.

Redynamiser l'attention des étudiants

Benoît Raucent, président du Louvain Learning Lab de l'UCL (laboratoire de la pédagogie active, NDLR), a permis l'introduction de ce nouvel outil technologique dans les classes, et n'en retient que du positif. Loin d'être un simple accessoire, le président et professeur l'utilise pour capter l'attention de son auditoire durant ses deux heures de cours : "nous nous sommes rendu compte que l'attention d'un étudiant était de 20 minutes en cours, alors que les cours à l'université durent deux heures. Il fallait donc faire quelque chose pour redynamiser la concentration des étudiants. L'application permet de poser des questions à l'étudiant afin de réactiver son intérêt, et si on peut faire ça régulièrement, par exemple toutes les 20 minutes, le cours en devient plus dynamique et instructif".

Un moyen interactif pour mieux introduire la théorie

Les questions posées se font sous forme de QCM, et se veulent, selon Benoît Raucent, "pointues". Quand il aborde des concepts compliqués, le professeur propose par exemple à ses élèves d'introduire le sujet par une vidéo, avant de poser, par la suite, une question suffisamment "polémique", de sorte que les réponses contiennent autant de "pour" que de "contre". "J'aborde alors des notions plus théoriques après le débat, et là, ils sont en état d'écouter ", relate-t-il.

Le système de question-réponse reste un outil simple dans son utilisation. De par leur équipement (ordinateur, smartphone, tablette...), les étudiants se connectent à une classe virtuelle par WiFi. S'offrent à eux deux possibilités : soit ils envoient un code par SMS, ou soit ils répondent à la question directement dans l'application. Les statistiques s'affichent ensuite, en direct, sur grand écran.

Le professeur voit dans l'application un nouveau moyen d'aborder sa matière : "c'est un véritable outil d'interaction qui me permet de reconstruire mon cours. L'idée est de poser des questions difficiles aux étudiants et donc, de trouver une solution ensemble, car tout le monde n'a pas trouvé la bonne réponse. Ce système permet d'impliquer l'ensemble de la classe, dont ceux qui ne comprennent pas, qui ont décroché... Le cours ne semble plus préformé et, maintenant, le professeur s'adapte."

Répondre à des questions par SMS au professeur, c'est le projet qui vient de voir le jour à l'UCL après un an de test. L'université, qui se tourne déjà depuis plusieurs années vers le numérique, s'est donné pour challenge de mieux impliquer ses étudiants et de stimuler leur participation active pendant les cours. Grâce à Wooclap, le professeur pourra, durant son cours, "collecter et traiter instantanément les réponses émises par les étudiants dans l'auditoire, grâce à l'utilisation du WIFI ou à l'envoi de SMS ", explique le communiqué.Benoît Raucent, président du Louvain Learning Lab de l'UCL (laboratoire de la pédagogie active, NDLR), a permis l'introduction de ce nouvel outil technologique dans les classes, et n'en retient que du positif. Loin d'être un simple accessoire, le président et professeur l'utilise pour capter l'attention de son auditoire durant ses deux heures de cours : "nous nous sommes rendu compte que l'attention d'un étudiant était de 20 minutes en cours, alors que les cours à l'université durent deux heures. Il fallait donc faire quelque chose pour redynamiser la concentration des étudiants. L'application permet de poser des questions à l'étudiant afin de réactiver son intérêt, et si on peut faire ça régulièrement, par exemple toutes les 20 minutes, le cours en devient plus dynamique et instructif".Les questions posées se font sous forme de QCM, et se veulent, selon Benoît Raucent, "pointues". Quand il aborde des concepts compliqués, le professeur propose par exemple à ses élèves d'introduire le sujet par une vidéo, avant de poser, par la suite, une question suffisamment "polémique", de sorte que les réponses contiennent autant de "pour" que de "contre". "J'aborde alors des notions plus théoriques après le débat, et là, ils sont en état d'écouter ", relate-t-il.Le système de question-réponse reste un outil simple dans son utilisation. De par leur équipement (ordinateur, smartphone, tablette...), les étudiants se connectent à une classe virtuelle par WiFi. S'offrent à eux deux possibilités : soit ils envoient un code par SMS, ou soit ils répondent à la question directement dans l'application. Les statistiques s'affichent ensuite, en direct, sur grand écran.Le professeur voit dans l'application un nouveau moyen d'aborder sa matière : "c'est un véritable outil d'interaction qui me permet de reconstruire mon cours. L'idée est de poser des questions difficiles aux étudiants et donc, de trouver une solution ensemble, car tout le monde n'a pas trouvé la bonne réponse. Ce système permet d'impliquer l'ensemble de la classe, dont ceux qui ne comprennent pas, qui ont décroché... Le cours ne semble plus préformé et, maintenant, le professeur s'adapte."