Le principe de cet appareil, connu sous l'acronyme CPAP (ventilation en pression positive continue), a été largement utilisé dans des hôpitaux en Italie et en Chine pour aider des malades du Covid-19 atteints de graves infections pulmonaires à respirer quand les masques à oxygène ne suffisent pas, a indiqué dans un communiqué l'University College London (UCL). Des ingénieurs de l'UCL ont travaillé sans relâche depuis le 18 mars avec des médecins de l'University College London Hospital (UCLH) et l'équipe Mercedes pour adapter et améliorer un CPAP, ce qu'ils ont réalisé en moins d'une centaine d'heures de travail. L'Agence de réglementation des médicaments et des produits de santé (MHRA), qui approuve les dispositifs médicaux au Royaume-Uni, a désormais donné son feu vert à l'utilisation de ce dispositif, a indiqué l'UCL. Une centaine d'appareils va être livrée à l'UCLH pour des essais cliniques avant un déploiement rapide dans les hôpitaux du pays, qui s'attendant à une vague d'arrivée de malades du Covid-19. Des rapports provenant d'Italie indiquent qu'environ la moitié des patients bénéficiant d'un CPAP ont évité des appareils plus invasifs. Les CPAP consistent à diffuser un mélange air-oxygène dans la bouche et le nez à un rythme continu, en maintenant les voies respiratoires ouvertes et en augmentant la quantité d'oxygène entrant dans les poumons. Les respirateurs invasifs, eux, nécessitent une forte sédation du patient ainsi qu'une connexion à un tube placé dans la trachée du patient. Les appareils qui viennent d'être développés "aideront à sauver des vies en garantissant que les respirateurs, dont le nombre est limité, ne soient utilisés que pour les personnes les plus gravement malades", a déclaré le professeur Mervyn Singer, consultant en soins intensifs à l'UCLH, cité dans le communiqué. Dans certains hôpitaux européens, en Italie ou en Belgique, de telles aides respiratoires ont été conçues en adaptant des masques de plongée. (Belga)

Le principe de cet appareil, connu sous l'acronyme CPAP (ventilation en pression positive continue), a été largement utilisé dans des hôpitaux en Italie et en Chine pour aider des malades du Covid-19 atteints de graves infections pulmonaires à respirer quand les masques à oxygène ne suffisent pas, a indiqué dans un communiqué l'University College London (UCL). Des ingénieurs de l'UCL ont travaillé sans relâche depuis le 18 mars avec des médecins de l'University College London Hospital (UCLH) et l'équipe Mercedes pour adapter et améliorer un CPAP, ce qu'ils ont réalisé en moins d'une centaine d'heures de travail. L'Agence de réglementation des médicaments et des produits de santé (MHRA), qui approuve les dispositifs médicaux au Royaume-Uni, a désormais donné son feu vert à l'utilisation de ce dispositif, a indiqué l'UCL. Une centaine d'appareils va être livrée à l'UCLH pour des essais cliniques avant un déploiement rapide dans les hôpitaux du pays, qui s'attendant à une vague d'arrivée de malades du Covid-19. Des rapports provenant d'Italie indiquent qu'environ la moitié des patients bénéficiant d'un CPAP ont évité des appareils plus invasifs. Les CPAP consistent à diffuser un mélange air-oxygène dans la bouche et le nez à un rythme continu, en maintenant les voies respiratoires ouvertes et en augmentant la quantité d'oxygène entrant dans les poumons. Les respirateurs invasifs, eux, nécessitent une forte sédation du patient ainsi qu'une connexion à un tube placé dans la trachée du patient. Les appareils qui viennent d'être développés "aideront à sauver des vies en garantissant que les respirateurs, dont le nombre est limité, ne soient utilisés que pour les personnes les plus gravement malades", a déclaré le professeur Mervyn Singer, consultant en soins intensifs à l'UCLH, cité dans le communiqué. Dans certains hôpitaux européens, en Italie ou en Belgique, de telles aides respiratoires ont été conçues en adaptant des masques de plongée. (Belga)