Mi-juin, Engie avait revu son agenda pour les révisions programmées des unités nucléaires de Tihange 2 et Doel 4 et a adapté la date de fin de la révision en cours de Tihange 3. Cela afin de permettre l'inspection des plafonds en béton du bâtiment annexé au bâtiment réacteur pour chacune de ces unités. Doel 1 et 2 ainsi que Tihange 1 ont une autre architecture et n'étaient en revanche pas concernées pas ces problèmes. A Tihange 3, l'entreprise a décidé de pousser les analyses d'une dalle de béton dans le plafond d'un bunker, un bâtiment blindé de cinq étages qui abrite notamment des systèmes de secours. Engie Electrabel y a découvert que l'état du béton était dégradé. Mais, en le décapant et en faisant des tests approfondis, le fournisseur d'énergie a observé "des anomalies au niveau des armatures du béton armé présentes depuis la construction du bâtiment", à en croire Le Soir. Une partie de ces armatures n'ont pas été disposées comme le plan le prévoyait. Ce qui pourrait potentiellement mettre à mal la résistance de la structure, écrit le quotidien. L'Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN) s'est mêlée de l'affaire. "Le réacteur ne pourra redémarrer que lorsque les analyses auront démontré que cette résistance est bien garantie", prévient-elle. Le réacteur restera à l'arrêt au moins jusqu'à septembre 2018, voire davantage en fonction de l'importance des travaux à réaliser. (Belga)

Mi-juin, Engie avait revu son agenda pour les révisions programmées des unités nucléaires de Tihange 2 et Doel 4 et a adapté la date de fin de la révision en cours de Tihange 3. Cela afin de permettre l'inspection des plafonds en béton du bâtiment annexé au bâtiment réacteur pour chacune de ces unités. Doel 1 et 2 ainsi que Tihange 1 ont une autre architecture et n'étaient en revanche pas concernées pas ces problèmes. A Tihange 3, l'entreprise a décidé de pousser les analyses d'une dalle de béton dans le plafond d'un bunker, un bâtiment blindé de cinq étages qui abrite notamment des systèmes de secours. Engie Electrabel y a découvert que l'état du béton était dégradé. Mais, en le décapant et en faisant des tests approfondis, le fournisseur d'énergie a observé "des anomalies au niveau des armatures du béton armé présentes depuis la construction du bâtiment", à en croire Le Soir. Une partie de ces armatures n'ont pas été disposées comme le plan le prévoyait. Ce qui pourrait potentiellement mettre à mal la résistance de la structure, écrit le quotidien. L'Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN) s'est mêlée de l'affaire. "Le réacteur ne pourra redémarrer que lorsque les analyses auront démontré que cette résistance est bien garantie", prévient-elle. Le réacteur restera à l'arrêt au moins jusqu'à septembre 2018, voire davantage en fonction de l'importance des travaux à réaliser. (Belga)