Le policier a été condamné parce qu'il avait empoigné par le cou un individu récalcitrant lors d'une intervention. Mais selon le syndicat auquel il est affilié et selon les nombreux policiers présents à l'audience pour le soutenir, son intervention rentrait dans le cadre légal de sa mission. Le SNPS a regretté l'attitude du parquet qui a renvoyé le dossier devant le tribunal correctionnel et a également regretté la décision de condamnation de ce policier. "Nous nous exprimons rarement sur les décisions de justice. Celle-ci est inacceptable. Ce policier n'a fait que son devoir en maintenant un individu pour éviter une rébellion et pour éviter que la situation s'envenime. Il a maintenu l'individu sans le saisir, pour éviter une situation d'escalade dans la violence", a analysé Fabrice Discry, président provincial du SNPS. Selon le syndicat policier, la décision liégeoise, si elle est confirmée en appel, aura des conséquences sur la qualité des interventions futures des policiers. "Si on écoute le ministère public, le policier devait se laisser attaquer, laisser l'individu entrer en rébellion et n'intervenir qu'après. Cet individu portait encore des armes après une première fouille et voulait manifestement en découdre avec les policiers. Les collègues du policier condamné sont consternés par cette décision qui risque de laisser des traces sur la manière dont certains d'entre eux vont intervenir", a ajouté Fabrice Discry. (Belga)

Le policier a été condamné parce qu'il avait empoigné par le cou un individu récalcitrant lors d'une intervention. Mais selon le syndicat auquel il est affilié et selon les nombreux policiers présents à l'audience pour le soutenir, son intervention rentrait dans le cadre légal de sa mission. Le SNPS a regretté l'attitude du parquet qui a renvoyé le dossier devant le tribunal correctionnel et a également regretté la décision de condamnation de ce policier. "Nous nous exprimons rarement sur les décisions de justice. Celle-ci est inacceptable. Ce policier n'a fait que son devoir en maintenant un individu pour éviter une rébellion et pour éviter que la situation s'envenime. Il a maintenu l'individu sans le saisir, pour éviter une situation d'escalade dans la violence", a analysé Fabrice Discry, président provincial du SNPS. Selon le syndicat policier, la décision liégeoise, si elle est confirmée en appel, aura des conséquences sur la qualité des interventions futures des policiers. "Si on écoute le ministère public, le policier devait se laisser attaquer, laisser l'individu entrer en rébellion et n'intervenir qu'après. Cet individu portait encore des armes après une première fouille et voulait manifestement en découdre avec les policiers. Les collègues du policier condamné sont consternés par cette décision qui risque de laisser des traces sur la manière dont certains d'entre eux vont intervenir", a ajouté Fabrice Discry. (Belga)