Le président français participera au sommet, "si son agenda le permet", a précisé mercredi le politologue français de l'Université de la Suisse italienne, Gilles Kepel, dans une interview accordée au quotidien suisse Le Temps. Les jeunes participants au Middle East Summer Summit viendront du Maroc, d'Iran, de Turquie, d'Israël et d'Europe. L'objectif de l'événement organisé en collaboration avec le Festival suisse du film de Locarno est de "créer des réseaux, des liens, pour trouver de nouveaux modes de communication entre les régions autour de la Méditerranée". "Nous ne pouvons pas ignorer ce qui se passe à nos portes, ne serait-ce que parce que nous sommes directement concernés", relève le politologue. Et de mentionner l'exemple concret des jeunes qui partent pour le djihad. Concernant le djihadisme, M.Kepel est convaincu qu'une meilleure connaissance de la thématique permet "d'améliorer la réactivité des sociétés". Il estime donc que ce genre de projets académiques sont "nécessaires car ils sont à même de changer les mentalités" et les participants seront "les dirigeants de demain". Gilles Kepel dirige depuis la rentrée le nouveau pôle de recherche sur le Moyen-Orient, le Middle East Mediterranean Freethinking Platform, à l'Université de la Suisse italienne à Lugano. (Belga)

Le président français participera au sommet, "si son agenda le permet", a précisé mercredi le politologue français de l'Université de la Suisse italienne, Gilles Kepel, dans une interview accordée au quotidien suisse Le Temps. Les jeunes participants au Middle East Summer Summit viendront du Maroc, d'Iran, de Turquie, d'Israël et d'Europe. L'objectif de l'événement organisé en collaboration avec le Festival suisse du film de Locarno est de "créer des réseaux, des liens, pour trouver de nouveaux modes de communication entre les régions autour de la Méditerranée". "Nous ne pouvons pas ignorer ce qui se passe à nos portes, ne serait-ce que parce que nous sommes directement concernés", relève le politologue. Et de mentionner l'exemple concret des jeunes qui partent pour le djihad. Concernant le djihadisme, M.Kepel est convaincu qu'une meilleure connaissance de la thématique permet "d'améliorer la réactivité des sociétés". Il estime donc que ce genre de projets académiques sont "nécessaires car ils sont à même de changer les mentalités" et les participants seront "les dirigeants de demain". Gilles Kepel dirige depuis la rentrée le nouveau pôle de recherche sur le Moyen-Orient, le Middle East Mediterranean Freethinking Platform, à l'Université de la Suisse italienne à Lugano. (Belga)