Mme May a demandé un report jusqu'au 30 juin pour tenter de surmonter la crise politique au Royaume-Uni. Les 27 Etats membres en discuteront avec elle mercredi à Bruxelles. Le président du Conseil européen Donald Tusk a d'ores et déjà plaidé pour une extension alternative plus longue, un report du Brexit pouvant aller jusqu'à un an "maximum". Plusieurs capitales européennes ont répété que Theresa May devait présenter un plan d'action crédible. Mais beaucoup craignent aussi que les Britanniques bloquent l'Union européenne de l'intérieur en cas de report prolongé. Une inquiétude partagée par le Belge Charles Michel. "La piste d'une extension est en effet sur la table. Mais cette piste n'est possible que s'il existe de solides garanties pour le bon fonctionnement de l'UE durant l'extension", a-t-il exprimé après son entretien "constructif" avec Mme May. "L'intégrité du marché unique reste une priorité absolue, aujourd'hui, demain et après-demain", a insisté le libéral belge. La Première ministre britannique a aussi donné un aperçu des derniers développements au Royaume-Uni, abordant ses contacts avec les travaillistes dans l'opposition. Elle a en outre assuré qu'elle se préparait à l'organisation des élections européennes prévues en mai, en dépit du processus de Brexit en cours. En cours de journée, la Britannique s'est aussi rendue à Berlin puis à Paris, pour obtenir mercredi de ses partenaires européens un nouveau report du Brexit. La chancelière allemande Angela Merkel juge un tel scénario possible jusque début 2020. La Première ministre May a aussi eu une conversation téléphonique avec le Premier ministre suédois Stefan Löfven. (Belga)

Mme May a demandé un report jusqu'au 30 juin pour tenter de surmonter la crise politique au Royaume-Uni. Les 27 Etats membres en discuteront avec elle mercredi à Bruxelles. Le président du Conseil européen Donald Tusk a d'ores et déjà plaidé pour une extension alternative plus longue, un report du Brexit pouvant aller jusqu'à un an "maximum". Plusieurs capitales européennes ont répété que Theresa May devait présenter un plan d'action crédible. Mais beaucoup craignent aussi que les Britanniques bloquent l'Union européenne de l'intérieur en cas de report prolongé. Une inquiétude partagée par le Belge Charles Michel. "La piste d'une extension est en effet sur la table. Mais cette piste n'est possible que s'il existe de solides garanties pour le bon fonctionnement de l'UE durant l'extension", a-t-il exprimé après son entretien "constructif" avec Mme May. "L'intégrité du marché unique reste une priorité absolue, aujourd'hui, demain et après-demain", a insisté le libéral belge. La Première ministre britannique a aussi donné un aperçu des derniers développements au Royaume-Uni, abordant ses contacts avec les travaillistes dans l'opposition. Elle a en outre assuré qu'elle se préparait à l'organisation des élections européennes prévues en mai, en dépit du processus de Brexit en cours. En cours de journée, la Britannique s'est aussi rendue à Berlin puis à Paris, pour obtenir mercredi de ses partenaires européens un nouveau report du Brexit. La chancelière allemande Angela Merkel juge un tel scénario possible jusque début 2020. La Première ministre May a aussi eu une conversation téléphonique avec le Premier ministre suédois Stefan Löfven. (Belga)