Les quelque 28 licences visées violent, selon elles, de manière flagrante la position commune de l'UE et le décret wallon sur les exportations d'armes.

LDH et CNAPD souhaitent "que la Région wallonne suspende ses ventes d'armes à l'Arabie saoudite et qu'elle veille au respect de la position commune par les autres pays de l'UE afin d'aboutir à un embargo européen et que le décret wallon sur les exportations d'armes soit modifié afin de garantir la transparence et le débat démocratique sur cette question".

Les plaignantes veulent éviter que des armes de guerre et des armes légères soient envoyées à l'Arabie Saoudite et permettent la perpétuation de violations des droits fondamentaux dans ce pays.

En outre, ce recours offre, selon les associations, la possibilité de faire avancer la mise en place d'un embargo européen.

Enfin, LDH et CNAPD estiment que "l'octroi de ces 28 licences soulève la question de l'opacité des modalités de décision de leur octroi".