Une enquête réalisée auprès de 656 lesbiennes, gays et bisexuels et 248 transgenres révèle que 26,5% d'entre eux ont déjà commis une ou plusieurs tentatives de suicide. Plus spécifiquement, 22% des lesbiennes, gays et bisexuels et 28,7% des transgenres ont déjà tenté une ou plusieurs fois de mettre fin à leurs jours. Et pas moins de 80% des transgenres ont déjà envisagé de se donner la mort.

Les chiffres sont plus élevés que les prévisions des chercheurs qui pointent plusieurs facteurs de risques : le contact avec les violences homophobes et transphobes, la réaction des parents à un coming-out et la volonté de chercher une aide psychologique.

"Les déclarations d'intention sont une chose"

Le ministre flamand du Bien-être Jo Vandeurzen (CD&V) annonce une approche spécifique pour la communauté LGTB et souhaite appeler les différentes organisations à réfléchir à des actions préventives au cours des prochains mois. Les chercheurs de l'Université de Gand trouvent que les campagnes ciblées sont essentielles, mais qu'il faut également créer un climat de sécurité pour les LGTB.

L'association flamande de défense des droits des homosexuels applaudit ces projets, mais reste sur ses gardes. "Les déclarations d'intention sont une chose, les projets concrets en sont une autre. (Belga/RR)

Une enquête réalisée auprès de 656 lesbiennes, gays et bisexuels et 248 transgenres révèle que 26,5% d'entre eux ont déjà commis une ou plusieurs tentatives de suicide. Plus spécifiquement, 22% des lesbiennes, gays et bisexuels et 28,7% des transgenres ont déjà tenté une ou plusieurs fois de mettre fin à leurs jours. Et pas moins de 80% des transgenres ont déjà envisagé de se donner la mort. Les chiffres sont plus élevés que les prévisions des chercheurs qui pointent plusieurs facteurs de risques : le contact avec les violences homophobes et transphobes, la réaction des parents à un coming-out et la volonté de chercher une aide psychologique."Les déclarations d'intention sont une chose"Le ministre flamand du Bien-être Jo Vandeurzen (CD&V) annonce une approche spécifique pour la communauté LGTB et souhaite appeler les différentes organisations à réfléchir à des actions préventives au cours des prochains mois. Les chercheurs de l'Université de Gand trouvent que les campagnes ciblées sont essentielles, mais qu'il faut également créer un climat de sécurité pour les LGTB.L'association flamande de défense des droits des homosexuels applaudit ces projets, mais reste sur ses gardes. "Les déclarations d'intention sont une chose, les projets concrets en sont une autre. (Belga/RR)