D'après le document, fondé sur des données provenant de 174 pays, le taux d'enfants de moins de cinq ans dont la naissance a été déclarée a toutefois progressé de près de 20% en 10 ans, passant de 56% à 75%. Mais 166 millions d'enfants de moins de cinq ans ne sont pas déclarés, soit un sur quatre. "La situation s'est nettement améliorée, mais beaucoup trop d'enfants passent encore entre les mailles du filet et ne sont ni connus ni recensés", déclare dans un communiqué Henrietta Fore, directrice générale de l'Unicef. "Un enfant dont la naissance n'est pas enregistrée est invisible: il n'existe pas aux yeux du gouvernement ou au regard de la loi. Sans preuve de leur identité, les enfants sont souvent exclus du système d'éducation et n'ont pas accès aux services essentiels comme ceux de la santé." Les progrès observés sont dus en grande partie à des avancées majeures recensées en Asie du Sud, notamment au Bangladesh, au Népal et en Inde, où la proportion d'enfants déclarés est passée de 41% en 2005-2006 à 80% 10 ans plus tard, poursuit l'Unicef. Les plus faibles taux de naissances déclarées dans le monde sont répertoriés en Éthiopie (3%), en Zambie (11%) et au Tchad (12%). Enregistrement d'une naissance n'est toutefois pas nécessairement synonyme de certificat de naissance, pointe l'organisation. Ainsi, 237 millions d'enfants de moins de cinq ans dans le monde, soit plus d'un tiers ne disposent pas de cette preuve officielle. "Près d'un pays sur trois doit accélérer de toute urgence la cadence pour atteindre la cible fixée par les objectifs de développement durable à l'horizon 2030, à savoir garantir à tous une identité juridique, notamment grâce à l'enregistrement des naissances", conclut le rapport. (Belga)

D'après le document, fondé sur des données provenant de 174 pays, le taux d'enfants de moins de cinq ans dont la naissance a été déclarée a toutefois progressé de près de 20% en 10 ans, passant de 56% à 75%. Mais 166 millions d'enfants de moins de cinq ans ne sont pas déclarés, soit un sur quatre. "La situation s'est nettement améliorée, mais beaucoup trop d'enfants passent encore entre les mailles du filet et ne sont ni connus ni recensés", déclare dans un communiqué Henrietta Fore, directrice générale de l'Unicef. "Un enfant dont la naissance n'est pas enregistrée est invisible: il n'existe pas aux yeux du gouvernement ou au regard de la loi. Sans preuve de leur identité, les enfants sont souvent exclus du système d'éducation et n'ont pas accès aux services essentiels comme ceux de la santé." Les progrès observés sont dus en grande partie à des avancées majeures recensées en Asie du Sud, notamment au Bangladesh, au Népal et en Inde, où la proportion d'enfants déclarés est passée de 41% en 2005-2006 à 80% 10 ans plus tard, poursuit l'Unicef. Les plus faibles taux de naissances déclarées dans le monde sont répertoriés en Éthiopie (3%), en Zambie (11%) et au Tchad (12%). Enregistrement d'une naissance n'est toutefois pas nécessairement synonyme de certificat de naissance, pointe l'organisation. Ainsi, 237 millions d'enfants de moins de cinq ans dans le monde, soit plus d'un tiers ne disposent pas de cette preuve officielle. "Près d'un pays sur trois doit accélérer de toute urgence la cadence pour atteindre la cible fixée par les objectifs de développement durable à l'horizon 2030, à savoir garantir à tous une identité juridique, notamment grâce à l'enregistrement des naissances", conclut le rapport. (Belga)