Les suspects ont été interpellés mercredi. Les enquêteurs ont mené des perquisitions aux domiciles des suspects, à l'université d'Anvers et à l'hôtel de ville d'Edegem, dans la province d'Anvers. Guy Van Sande (N-VA) y est échevin à l'Etat civil et à la Culture.

Le professeur a reconnu les faits tandis que Guy Van Sande a fait des aveux partiels. L'acteur a admis qu'il participait à des "chats" sur internet également fréquentés par des contacts qui disposaient de matériel pédopornographique.

L'université d'Anvers avait essayé de contacter le professeur concerné car il n'avait pas rendu ses résultats d'examen et a appris son arrestation dans les médias. "Il semblait injoignable et nous savons pourquoi depuis vendredi après-midi", a indiqué son porte-parole Peter De Meyer. L'université prendra des mesures si les informations sont confirmées: une suspension pendant l'enquête et une procédure de licenciement en cas de condamnation.

"De tels comportements sont inacceptables et c'est pourquoi nous prendrons des mesures", a ajouté l'université d'Anvers. "D'après ce que nous savons, il semble s'agir d'une affaire privée mais cela ne signifie pas que l'université ne prendra pas ses responsabilités."

Le professeur placé en détention devait encore assurer un examen oral lundi prochain.

Les suspects ont été interpellés mercredi. Les enquêteurs ont mené des perquisitions aux domiciles des suspects, à l'université d'Anvers et à l'hôtel de ville d'Edegem, dans la province d'Anvers. Guy Van Sande (N-VA) y est échevin à l'Etat civil et à la Culture. Le professeur a reconnu les faits tandis que Guy Van Sande a fait des aveux partiels. L'acteur a admis qu'il participait à des "chats" sur internet également fréquentés par des contacts qui disposaient de matériel pédopornographique. L'université d'Anvers avait essayé de contacter le professeur concerné car il n'avait pas rendu ses résultats d'examen et a appris son arrestation dans les médias. "Il semblait injoignable et nous savons pourquoi depuis vendredi après-midi", a indiqué son porte-parole Peter De Meyer. L'université prendra des mesures si les informations sont confirmées: une suspension pendant l'enquête et une procédure de licenciement en cas de condamnation. "De tels comportements sont inacceptables et c'est pourquoi nous prendrons des mesures", a ajouté l'université d'Anvers. "D'après ce que nous savons, il semble s'agir d'une affaire privée mais cela ne signifie pas que l'université ne prendra pas ses responsabilités." Le professeur placé en détention devait encore assurer un examen oral lundi prochain.