L'étudiant en question est en fait un doctorant de l'université gantoise, au sein de la faculté des sciences de l'ingénieur. L'étudiant participe à une importante recherche autour des radiations visant notamment à comparer les radiations en ville et à la campagne. En principe, les mesures sont effectuées à l'aide d'un instrument porté sur la hanche, explique une porte-parole de l'université de Gand. "Mais dans ce cas les relevés sont perturbés par le corps humain. C'est pourquoi l'homme travaillait avec un prototype d'instrument de mesure qui permet d'éviter cette perturbation. Cet instrument prend la forme d'une espèce de veste renfermant des câbles et des batteries, ce qui en ce moment a été considéré comme suspect". L'université souligne que l'étudiant en question ne parle ni néerlandais ni français, mais parle toutefois couramment anglais, ce qui a donné lieu à un quiproquo, l'étudiant ayant mal évalué la situation. Le doctorant disposait sur lui d'un document attestant de ses recherches mais cela n'a pas permis de clarifier rapidement la situation, souligne-t-on encore. L'université de Gand précise enfin ne pas blâmer l'étudiant en question mais annonce qu'elle évaluera l'incident afin d'en tirer toutes les leçons. (Belga)

L'étudiant en question est en fait un doctorant de l'université gantoise, au sein de la faculté des sciences de l'ingénieur. L'étudiant participe à une importante recherche autour des radiations visant notamment à comparer les radiations en ville et à la campagne. En principe, les mesures sont effectuées à l'aide d'un instrument porté sur la hanche, explique une porte-parole de l'université de Gand. "Mais dans ce cas les relevés sont perturbés par le corps humain. C'est pourquoi l'homme travaillait avec un prototype d'instrument de mesure qui permet d'éviter cette perturbation. Cet instrument prend la forme d'une espèce de veste renfermant des câbles et des batteries, ce qui en ce moment a été considéré comme suspect". L'université souligne que l'étudiant en question ne parle ni néerlandais ni français, mais parle toutefois couramment anglais, ce qui a donné lieu à un quiproquo, l'étudiant ayant mal évalué la situation. Le doctorant disposait sur lui d'un document attestant de ses recherches mais cela n'a pas permis de clarifier rapidement la situation, souligne-t-on encore. L'université de Gand précise enfin ne pas blâmer l'étudiant en question mais annonce qu'elle évaluera l'incident afin d'en tirer toutes les leçons. (Belga)