L'agent de police de la zone Bruxelles-Nord qui a été placé sous mandat d'arrêt lundi pour violation du secret professionnel et corruption passive a été en contact avec Yassine Atar, frère de Oussama Atar, considéré comme l'un des principaux suspects des attentats du 22 mars de Bruxelles et également parent des frères El Bakraoui, rapporte la VRT jeudi. Le parquet fédéral ne fait aucun commentaire.

L'agent de police en question, un ancien employé de la Stib, travaillait au sein du dispatching de la police de la zone Nord (Schaerbeek, Evere, Saint-Josse). Il faisait l'objet d'une enquête du comité P depuis plusieurs semaines, selon la Dernière Heure et Het Laatste Nieuws. D'après la VRT, le policier était en contact avec Yassine Atar via WhatsApp. Le frère de celui-ci, Oussama Atar, est suspecté d'être le commanditaire des attentats du 22 mars à Bruxelles. Les frères Atar sont également les cousins des frères El Bakraoui, qui se sont fait exploser à Zaventem et Maelbeek. La prise de contact daterait d'avant les attentats. Le contenu des conversations n'est pas connu. Le parquet fédéral ne fait pas de commentaire.

L'agent était dispatcheur et savait notamment où et quand des opérations seraient menées. "C'est naturellement inquiétant, mais la police est composée d'humains. Elle peut donc abriter de temps en temps des personnes mal intentionnées", a réagi Jan Jambon. "Nos services de sécurité ont un bon contrôle interne, ce qui a permis d'interpeller ce suspect." Le ministre souligne que les screenings ne concernent pas que les nouvelles recrues, mais qu'il existe aussi des procédures pour vérifier que le personnel en place ne glisse pas vers le crime. "Cela a bien marché dans ce cas-ci."

L'agent de police de la zone Bruxelles-Nord qui a été placé sous mandat d'arrêt lundi pour violation du secret professionnel et corruption passive a été en contact avec Yassine Atar, frère de Oussama Atar, considéré comme l'un des principaux suspects des attentats du 22 mars de Bruxelles et également parent des frères El Bakraoui, rapporte la VRT jeudi. Le parquet fédéral ne fait aucun commentaire. L'agent de police en question, un ancien employé de la Stib, travaillait au sein du dispatching de la police de la zone Nord (Schaerbeek, Evere, Saint-Josse). Il faisait l'objet d'une enquête du comité P depuis plusieurs semaines, selon la Dernière Heure et Het Laatste Nieuws. D'après la VRT, le policier était en contact avec Yassine Atar via WhatsApp. Le frère de celui-ci, Oussama Atar, est suspecté d'être le commanditaire des attentats du 22 mars à Bruxelles. Les frères Atar sont également les cousins des frères El Bakraoui, qui se sont fait exploser à Zaventem et Maelbeek. La prise de contact daterait d'avant les attentats. Le contenu des conversations n'est pas connu. Le parquet fédéral ne fait pas de commentaire.L'agent était dispatcheur et savait notamment où et quand des opérations seraient menées. "C'est naturellement inquiétant, mais la police est composée d'humains. Elle peut donc abriter de temps en temps des personnes mal intentionnées", a réagi Jan Jambon. "Nos services de sécurité ont un bon contrôle interne, ce qui a permis d'interpeller ce suspect." Le ministre souligne que les screenings ne concernent pas que les nouvelles recrues, mais qu'il existe aussi des procédures pour vérifier que le personnel en place ne glisse pas vers le crime. "Cela a bien marché dans ce cas-ci."