Le chiffre est finalement conforme à l'espoir d'avoir 10.000 participants "minimum" affiché par les organisateurs de cette "Marche républicaine des libertés". Alors que la tête du cortège scandait "Oui à la démocratie, non à la révolution !" sous une banderole "Stop aux violences", les manifestants, avec dans leurs rangs une proportion élevée de tempes grises et de sympathisants de La République en marche (LREM), arboraient quelques drapeaux français et une poignée de drapeaux européens. Ils répondaient à un "appel à la majorité silencieuse qui reste terrée chez elle depuis dix semaines", selon les termes de l'initiateur de la marche, l'ingénieur toulousain Laurent Soulié. C'est depuis sa page Facebook que celui-ci a lancé mi-décembre l'idée de cette marche, avant d'être rejoint par le collectif des "foulards rouges", né fin novembre pour protester contre les blocages des "gilets jaunes". Ce collectif a pu se joindre au défilé à condition qu'il ne se soit pas une manifestation de soutien au président Macron mais, plus largement, à la République. Nombre des "foulards rouges" prévoyant de participer à la manifestation disent avoir partagé certaines revendications des "gilets jaunes", mais rejeter la violence "contre les institutions". A l'arrivée place de la Bastille, les participants ont essuyé les huées et invectives de quelques dizaines de "gilets jaunes" postés sur les marches de l'opéra, sous deux banderoles: "Macron Destitution", et "Tout brûle déjà". (Belga)

Le chiffre est finalement conforme à l'espoir d'avoir 10.000 participants "minimum" affiché par les organisateurs de cette "Marche républicaine des libertés". Alors que la tête du cortège scandait "Oui à la démocratie, non à la révolution !" sous une banderole "Stop aux violences", les manifestants, avec dans leurs rangs une proportion élevée de tempes grises et de sympathisants de La République en marche (LREM), arboraient quelques drapeaux français et une poignée de drapeaux européens. Ils répondaient à un "appel à la majorité silencieuse qui reste terrée chez elle depuis dix semaines", selon les termes de l'initiateur de la marche, l'ingénieur toulousain Laurent Soulié. C'est depuis sa page Facebook que celui-ci a lancé mi-décembre l'idée de cette marche, avant d'être rejoint par le collectif des "foulards rouges", né fin novembre pour protester contre les blocages des "gilets jaunes". Ce collectif a pu se joindre au défilé à condition qu'il ne se soit pas une manifestation de soutien au président Macron mais, plus largement, à la République. Nombre des "foulards rouges" prévoyant de participer à la manifestation disent avoir partagé certaines revendications des "gilets jaunes", mais rejeter la violence "contre les institutions". A l'arrivée place de la Bastille, les participants ont essuyé les huées et invectives de quelques dizaines de "gilets jaunes" postés sur les marches de l'opéra, sous deux banderoles: "Macron Destitution", et "Tout brûle déjà". (Belga)