"Les rumeurs sur la présence d'un petit-duc sur l'île de Principe circulent depuis près d'un siècle. Plusieurs expéditions ont été organisées pour tenter de le trouver", explique le scientifique. Le travail de l'ornithologue belge a commencé en 2009 à la lecture d'un article du biologiste portugais Martim Melo. Celui-ci avait détecté dans la forêt tropicale de cette île un cri inconnu, qui ressemblait à celui d'une chouette. Début juillet, Philippe Verbelen a décidé se mener une expédition à Principe, en compagnie du biologiste brésilien Felipe Spina. Avec l'aide d'un guide local, ils ont repéré un lieu d'où ils ont pu entendre le fameux cri. Après une longue attente, un oiseau s'est soudainement posé sur un arbre situé à dix mètres des chercheurs. Philippe Verbelen a réussi à le prendre en photos. Il a ensuite analysé les clichés avec le biologiste Melo et le chercheur suédois Georges Sansgster, qui travaille également sur ces oiseaux. Selon ces chercheurs, il s'agit bien d'un nouvel hibou. A présent, des études plus approfondies sont nécessaires pour comprendre la répartition et l'abondance des hiboux dans cette forêt afin de les protéger. L'information a été divulguée jeudi lors de la conférence internationale sur la biologie des îles du Golfe de Guinée, qui se déroule aux Açores, au Portugal. (Belga)

"Les rumeurs sur la présence d'un petit-duc sur l'île de Principe circulent depuis près d'un siècle. Plusieurs expéditions ont été organisées pour tenter de le trouver", explique le scientifique. Le travail de l'ornithologue belge a commencé en 2009 à la lecture d'un article du biologiste portugais Martim Melo. Celui-ci avait détecté dans la forêt tropicale de cette île un cri inconnu, qui ressemblait à celui d'une chouette. Début juillet, Philippe Verbelen a décidé se mener une expédition à Principe, en compagnie du biologiste brésilien Felipe Spina. Avec l'aide d'un guide local, ils ont repéré un lieu d'où ils ont pu entendre le fameux cri. Après une longue attente, un oiseau s'est soudainement posé sur un arbre situé à dix mètres des chercheurs. Philippe Verbelen a réussi à le prendre en photos. Il a ensuite analysé les clichés avec le biologiste Melo et le chercheur suédois Georges Sansgster, qui travaille également sur ces oiseaux. Selon ces chercheurs, il s'agit bien d'un nouvel hibou. A présent, des études plus approfondies sont nécessaires pour comprendre la répartition et l'abondance des hiboux dans cette forêt afin de les protéger. L'information a été divulguée jeudi lors de la conférence internationale sur la biologie des îles du Golfe de Guinée, qui se déroule aux Açores, au Portugal. (Belga)