L'abattoir était en difficulté depuis des années avec l'AFSCA. Depuis 2015, les contrôleurs ont dressé des dizaines de procès-verbaux. Tous ne concernent pas l'hygiène. La gestion de l'infrastructure, le manque de formation du personnel et le système interne de contrôle de qualité sont également pointés du doigt.

"Pour garantir la sécurité alimentaire, plusieurs volumes de viande ont été confisqués", affirme la porte-parole de l'AFSCA. "Il y a six mois, un plan de redressement a été élaboré dans l'objectif de répondre aux infractions, mais celui-ci n'a rien résolu."

Le directeur Frederik Mortelmans a réagi en affirmant oeuvrer comme il se doit, et lutter contre le retrait de reconnaissance par tous les moyens possibles. "Les lacunes pointées par l'AFSCA sont obsolètes, et nous avons même reçu un certificat après un audit approfondi", précise-t-il.

L'abattoir était en difficulté depuis des années avec l'AFSCA. Depuis 2015, les contrôleurs ont dressé des dizaines de procès-verbaux. Tous ne concernent pas l'hygiène. La gestion de l'infrastructure, le manque de formation du personnel et le système interne de contrôle de qualité sont également pointés du doigt. "Pour garantir la sécurité alimentaire, plusieurs volumes de viande ont été confisqués", affirme la porte-parole de l'AFSCA. "Il y a six mois, un plan de redressement a été élaboré dans l'objectif de répondre aux infractions, mais celui-ci n'a rien résolu." Le directeur Frederik Mortelmans a réagi en affirmant oeuvrer comme il se doit, et lutter contre le retrait de reconnaissance par tous les moyens possibles. "Les lacunes pointées par l'AFSCA sont obsolètes, et nous avons même reçu un certificat après un audit approfondi", précise-t-il.