Ce dernier était présent en télévision (LN24) puis en radio (BelRTL) vendredi matin avant le Codeco. Le ministre vert a souligné lors de ces interventions qu'il pousse pour un usage bien plus large des tests rapides. Ils pourraient être gratuits, estime-t-il, et devraient en tous les cas être davantage utilisés de manière volontaire par la population, par exemple pour se tester avant une fête de famille, une rencontre avec des personnes fragiles ou un match sportif. La presse évoque toute une série de potentielles nouvelles limitations, dans l'horeca, les lieux festifs, etc. Les scientifiques intervenant sur les ondes ont quant à eux souligné la nécessité d'appliquer avant tout avec sérieux les gestes barrières et mesures de précaution connus (télétravail, isolation dès qu'on est à risque d'avoir été contaminé, port du masque, distanciation, etc.). "La diminution de la mobilité sociale, professionnelle, les gestes barrières quand on est en intérieur, la prudence individuelle en toute situation, cela reste quand même la clé", a commenté au micro de DH Radio le médecin épidémiologiste Yves Coppieters. "Ce que l'on peut décider aujourd'hui, ce sont des mesures complémentaires", mais la base essentielle reste la même. "L'urgence est de diminuer la quantité de contacts infectieux, des vaccinés, non-vaccinés, peu importe", a expliqué l'épidémiologiste Marius Gilbert sur La Première. Cet élément a tout à voir avec l'efficacité vaccinale contre l'infection, qui diminue après quelques mois, combinée au fait que les personnes vaccinées ont eu tendance à avoir davantage de contacts. L'autre axe préconisé, indique Marius Gilbert, est donc parallèlement de rehausser la protection offerte par le vaccin avec les doses de rappel (doses "booster"). (Belga)

Ce dernier était présent en télévision (LN24) puis en radio (BelRTL) vendredi matin avant le Codeco. Le ministre vert a souligné lors de ces interventions qu'il pousse pour un usage bien plus large des tests rapides. Ils pourraient être gratuits, estime-t-il, et devraient en tous les cas être davantage utilisés de manière volontaire par la population, par exemple pour se tester avant une fête de famille, une rencontre avec des personnes fragiles ou un match sportif. La presse évoque toute une série de potentielles nouvelles limitations, dans l'horeca, les lieux festifs, etc. Les scientifiques intervenant sur les ondes ont quant à eux souligné la nécessité d'appliquer avant tout avec sérieux les gestes barrières et mesures de précaution connus (télétravail, isolation dès qu'on est à risque d'avoir été contaminé, port du masque, distanciation, etc.). "La diminution de la mobilité sociale, professionnelle, les gestes barrières quand on est en intérieur, la prudence individuelle en toute situation, cela reste quand même la clé", a commenté au micro de DH Radio le médecin épidémiologiste Yves Coppieters. "Ce que l'on peut décider aujourd'hui, ce sont des mesures complémentaires", mais la base essentielle reste la même. "L'urgence est de diminuer la quantité de contacts infectieux, des vaccinés, non-vaccinés, peu importe", a expliqué l'épidémiologiste Marius Gilbert sur La Première. Cet élément a tout à voir avec l'efficacité vaccinale contre l'infection, qui diminue après quelques mois, combinée au fait que les personnes vaccinées ont eu tendance à avoir davantage de contacts. L'autre axe préconisé, indique Marius Gilbert, est donc parallèlement de rehausser la protection offerte par le vaccin avec les doses de rappel (doses "booster"). (Belga)