L'armée est ainsi à la recherche de 220 officiers, de 600 sous-officiers et de 1.215 soldats et matelots - tous sous le statut BDL à durée limitée -, alors que nombre d'unités opérationnelles connaissent en déficit en personnel et que la pyramide des âges des militaires fait que plus d'un millier d'entre eux partent chaque année à la retraite.

"La Défense participe à la guerre aux talents", a déclaré M. Vandeput (N-VA), lors d'une conférence de presse au château de Marche-Les-Dames (Namur), qui abrite le centre d'entraînement commando, agrémentée de plusieurs démonstrations. Il faisait référence au fait que d'autres employeurs recherchent les mêmes profils sur le marché du travail, proche de la pénurie en Flandre.

Le nombre de 2.035 fonctions, supérieur de 30% à celui de postes ouverts en 2018, est plus important que ce qui avait été prévu dans la "vision stratégique" approuvée par le gouvernement en juin 2016 et qui dessine les contours des forces armées à l'horizon 2030. Il s'agira de 667 soldats et matelots néerlandophones et de 548 francophones, de 332 sous-officiers néerlandophones et de 248 francophones - ainsi que vingt fonctions pour laquelle aucune préférence n'est donnée au rôle linguistique, ainsi que de 124 officiers N et 94 F (plus deux indifféremment francophones ou néerlandophones) par le biais de l'Ecole royale militaire (ERM) ou de recrutements spécialisés (pilotes, contrôleurs aériens, médecins, informaticiens...).

La Défense recrutera en outre en 2019 420 militaires de réserve pour différentes fonctions, de même que plus de 50 membres du personnel civil. L'armée a pris une série de mesure pour diminuer le taux d'attrition des nouvelles recrues - de nombreux jeunes "décrochent" en cours de formation face aux difficultés rencontrées dans leur apprentissage du métier des armes -, dont l'une consiste à accroître le nombre de centres de formation de base au delà de ceux d'Arlon et de Bourg-Léopold (Limbourg).

Quatre centres régionaux se sont ajoutés en 2018: Brasschaat (province d'Anvers), Marche-les-Dames, Spa et Marche-en-Famenne. Certaines recrues pourront ainsi recevoir une formation dans l'unité même où elles seront ensuite affectées. De plus, explique-t-on de source militaire, ces unités supplémentaires permettent de former davantage de recrues en même temps.

L'armée est ainsi à la recherche de 220 officiers, de 600 sous-officiers et de 1.215 soldats et matelots - tous sous le statut BDL à durée limitée -, alors que nombre d'unités opérationnelles connaissent en déficit en personnel et que la pyramide des âges des militaires fait que plus d'un millier d'entre eux partent chaque année à la retraite. "La Défense participe à la guerre aux talents", a déclaré M. Vandeput (N-VA), lors d'une conférence de presse au château de Marche-Les-Dames (Namur), qui abrite le centre d'entraînement commando, agrémentée de plusieurs démonstrations. Il faisait référence au fait que d'autres employeurs recherchent les mêmes profils sur le marché du travail, proche de la pénurie en Flandre. Le nombre de 2.035 fonctions, supérieur de 30% à celui de postes ouverts en 2018, est plus important que ce qui avait été prévu dans la "vision stratégique" approuvée par le gouvernement en juin 2016 et qui dessine les contours des forces armées à l'horizon 2030. Il s'agira de 667 soldats et matelots néerlandophones et de 548 francophones, de 332 sous-officiers néerlandophones et de 248 francophones - ainsi que vingt fonctions pour laquelle aucune préférence n'est donnée au rôle linguistique, ainsi que de 124 officiers N et 94 F (plus deux indifféremment francophones ou néerlandophones) par le biais de l'Ecole royale militaire (ERM) ou de recrutements spécialisés (pilotes, contrôleurs aériens, médecins, informaticiens...). La Défense recrutera en outre en 2019 420 militaires de réserve pour différentes fonctions, de même que plus de 50 membres du personnel civil. L'armée a pris une série de mesure pour diminuer le taux d'attrition des nouvelles recrues - de nombreux jeunes "décrochent" en cours de formation face aux difficultés rencontrées dans leur apprentissage du métier des armes -, dont l'une consiste à accroître le nombre de centres de formation de base au delà de ceux d'Arlon et de Bourg-Léopold (Limbourg). Quatre centres régionaux se sont ajoutés en 2018: Brasschaat (province d'Anvers), Marche-les-Dames, Spa et Marche-en-Famenne. Certaines recrues pourront ainsi recevoir une formation dans l'unité même où elles seront ensuite affectées. De plus, explique-t-on de source militaire, ces unités supplémentaires permettent de former davantage de recrues en même temps.