De nombreux membres du personnel des maisons de repos de la capitale atterrissent à Alost. "Ils sont quasiment tous positifs", selon le Docteur Demeyer. En continuant à travailler malgré leur état, ils ont en outre transmis le virus autour d'eux, affirme-t-il. À Alost en revanche, le nombre de contaminations est anecdotique. Aucun médecin ou infirmier ne s'est retrouvé aux soins intensifs et l'absentéisme est très faible, se félicite le médecin. Le personnel a rapidement pu bénéficier de matériel de protection, explique Ignace Demeyer. Les hôpitaux doivent néanmoins faire face à beaucoup d'agressivité, témoigne-t-il. Il s'agit soit de patients positifs, soit de membres de leur famille, qui se plaignent de ne pas être admis. Outre des agressions verbales, des cas de crachats ont aussi été à déplorer. (Belga)

De nombreux membres du personnel des maisons de repos de la capitale atterrissent à Alost. "Ils sont quasiment tous positifs", selon le Docteur Demeyer. En continuant à travailler malgré leur état, ils ont en outre transmis le virus autour d'eux, affirme-t-il. À Alost en revanche, le nombre de contaminations est anecdotique. Aucun médecin ou infirmier ne s'est retrouvé aux soins intensifs et l'absentéisme est très faible, se félicite le médecin. Le personnel a rapidement pu bénéficier de matériel de protection, explique Ignace Demeyer. Les hôpitaux doivent néanmoins faire face à beaucoup d'agressivité, témoigne-t-il. Il s'agit soit de patients positifs, soit de membres de leur famille, qui se plaignent de ne pas être admis. Outre des agressions verbales, des cas de crachats ont aussi été à déplorer. (Belga)