"Nous sommes venus dire que personne ne pourra imposer à l'État d'Israël un statut autre que celui qu'il s'est délibérément et démocratiquement choisi et (...) que la paix ne pourra être l'aboutissement que de négociations directes, comme cela a été le cas avec l'Égypte et la Jordanie", a déclaré Francis Kalifat, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) à l'initiative de ce rassemblement, tenu à une dizaine de mètres de l'ambassade d'Israël. "Comment être aveugle au point de ne pas comprendre que c'est la même haine qui a tué à Nice, qui a tué à Berlin et qui tue à Jérusalem quatre jeunes de 20 ans ?", s'est-il interrogé, faisant allusion à l'attaque au camion du 8 janvier. "Ce qui fera avancer la paix, c'est quand on dira aux Palestiniens qu'ils doivent arrêter la terreur, reconnaître l'État d'Israël comme État juif" et Jérusalem comme sa "capitale une et indivisible", a estimé de son côté Joël Mergui, le président du Consistoire central israélite de France. Pourtant très critique envers l'initiative diplomatique française, un député de droite, Pierre Lellouche, s'est fait huer par une partie de la foule quand il a évoqué son attachement à la "solution de deux États". (Belga)

"Nous sommes venus dire que personne ne pourra imposer à l'État d'Israël un statut autre que celui qu'il s'est délibérément et démocratiquement choisi et (...) que la paix ne pourra être l'aboutissement que de négociations directes, comme cela a été le cas avec l'Égypte et la Jordanie", a déclaré Francis Kalifat, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) à l'initiative de ce rassemblement, tenu à une dizaine de mètres de l'ambassade d'Israël. "Comment être aveugle au point de ne pas comprendre que c'est la même haine qui a tué à Nice, qui a tué à Berlin et qui tue à Jérusalem quatre jeunes de 20 ans ?", s'est-il interrogé, faisant allusion à l'attaque au camion du 8 janvier. "Ce qui fera avancer la paix, c'est quand on dira aux Palestiniens qu'ils doivent arrêter la terreur, reconnaître l'État d'Israël comme État juif" et Jérusalem comme sa "capitale une et indivisible", a estimé de son côté Joël Mergui, le président du Consistoire central israélite de France. Pourtant très critique envers l'initiative diplomatique française, un député de droite, Pierre Lellouche, s'est fait huer par une partie de la foule quand il a évoqué son attachement à la "solution de deux États". (Belga)