Après sept mois d'enquête, le rapport commandé par le gouvernement indique qu'une personne sur trois travaillant actuellement au Parlement "a été victime d'une forme de harcèlement sexuel pendant son travail". Ces conclusions incluent 63% des femmes parlementaires du pays. Les femmes ont déclaré avoir été victimes de harcèlement sexuel à un taux plus élevé (40%) que les hommes (26%). L'une des 1.700 contributions du rapport mentionne "des politiciens en herbe qui n'hésitaient pas, dans certains cas, à vous prendre dans leurs bras, à vous embrasser sur la bouche, à vous soulever, à vous toucher, à vous donner des tapes sur les fesses, à faire des commentaires sur votre apparence, vous savez, les choses habituelles... la culture le permettait". "Les statistiques et les commentaires sont choquants, mais pour de nombreuses femmes ici, ils ne sont pas surprenants et sonnent juste par rapport à nos propres expériences", a réagi la sénatrice des Verts Sarah Hanson-Young. L'enquête a été lancée dans un contexte d'indignation générale après le viol présumé de Brittany Higgins, collaboratrice parlementaire, dans le bureau d'un ministre, après une soirée avec des collègues conservateurs du Parti libéral. Les déclarations de Brittany Higgins, qui sont toujours en cours d'examen par la justice, ont alimenté des manifestations dans tout le pays et des demandes de réforme. Mme Higgins a salué mardi le rapport, remerciant "les nombreuses personnes courageuses qui ont partagé les histoires qui ont contribué à cet examen". Le rapport a fait 28 recommandations, dont la mise en oeuvre d'"une attention proactive en matière de sécurité et de bien-être". "J'espère que tous les bords politiques vont non seulement s'engager mais aussi mettre en oeuvre ces recommandations dans leur intégralité", a-t-elle déclaré dans une déclaration envoyée via l'Université nationale australienne, où elle est maintenant chercheuse invitée. (Belga)

Après sept mois d'enquête, le rapport commandé par le gouvernement indique qu'une personne sur trois travaillant actuellement au Parlement "a été victime d'une forme de harcèlement sexuel pendant son travail". Ces conclusions incluent 63% des femmes parlementaires du pays. Les femmes ont déclaré avoir été victimes de harcèlement sexuel à un taux plus élevé (40%) que les hommes (26%). L'une des 1.700 contributions du rapport mentionne "des politiciens en herbe qui n'hésitaient pas, dans certains cas, à vous prendre dans leurs bras, à vous embrasser sur la bouche, à vous soulever, à vous toucher, à vous donner des tapes sur les fesses, à faire des commentaires sur votre apparence, vous savez, les choses habituelles... la culture le permettait". "Les statistiques et les commentaires sont choquants, mais pour de nombreuses femmes ici, ils ne sont pas surprenants et sonnent juste par rapport à nos propres expériences", a réagi la sénatrice des Verts Sarah Hanson-Young. L'enquête a été lancée dans un contexte d'indignation générale après le viol présumé de Brittany Higgins, collaboratrice parlementaire, dans le bureau d'un ministre, après une soirée avec des collègues conservateurs du Parti libéral. Les déclarations de Brittany Higgins, qui sont toujours en cours d'examen par la justice, ont alimenté des manifestations dans tout le pays et des demandes de réforme. Mme Higgins a salué mardi le rapport, remerciant "les nombreuses personnes courageuses qui ont partagé les histoires qui ont contribué à cet examen". Le rapport a fait 28 recommandations, dont la mise en oeuvre d'"une attention proactive en matière de sécurité et de bien-être". "J'espère que tous les bords politiques vont non seulement s'engager mais aussi mettre en oeuvre ces recommandations dans leur intégralité", a-t-elle déclaré dans une déclaration envoyée via l'Université nationale australienne, où elle est maintenant chercheuse invitée. (Belga)