Le suspect a été placé en détention provisoire après avoir été soumis à un interrogatoire judiciaire dans le cadre d'une enquête pour "adhésion et soutien à une organisation terroriste internationale (Daesh - ISIS)", les acronymes arabe et anglais pour désigner l'EI. Il a également été mis en examen pour "recrutement et financement du terrorisme", a indiqué le parquet général dans un communiqué. Cet homme de 63 ans, qui a résidé dans la région d'Aveiro (nord), est l'un des deux suspects visés par une enquête pour "terrorisme international" ouverte en 2015 par la police judiciaire portugaise. Selon la presse locale, il s'agit d'Abdessalam Tazi, un ancien policier marocain qui avait obtenu en octobre 2013 le statut de réfugié au Portugal, où il a rencontré un jeune compatriote, Hicham El-Hanafi. Ce Marocain de 26 ans a été arrêté en France en novembre dernier, a précisé une source proche de l'enquête à l'AFP. Les autorités françaises avaient alors annoncé avoir déjoué un attentat "envisagé de longue date" grâce à l'interpellation de sept personnes à Strasbourg (est) et Marseille (sud-est). (Belga)

Le suspect a été placé en détention provisoire après avoir été soumis à un interrogatoire judiciaire dans le cadre d'une enquête pour "adhésion et soutien à une organisation terroriste internationale (Daesh - ISIS)", les acronymes arabe et anglais pour désigner l'EI. Il a également été mis en examen pour "recrutement et financement du terrorisme", a indiqué le parquet général dans un communiqué. Cet homme de 63 ans, qui a résidé dans la région d'Aveiro (nord), est l'un des deux suspects visés par une enquête pour "terrorisme international" ouverte en 2015 par la police judiciaire portugaise. Selon la presse locale, il s'agit d'Abdessalam Tazi, un ancien policier marocain qui avait obtenu en octobre 2013 le statut de réfugié au Portugal, où il a rencontré un jeune compatriote, Hicham El-Hanafi. Ce Marocain de 26 ans a été arrêté en France en novembre dernier, a précisé une source proche de l'enquête à l'AFP. Les autorités françaises avaient alors annoncé avoir déjoué un attentat "envisagé de longue date" grâce à l'interpellation de sept personnes à Strasbourg (est) et Marseille (sud-est). (Belga)