L'an dernier, 37% des jeunes conducteurs bruxellois et 34% des jeunes conducteurs wallons ont reçu au moins un PV, contre 21% en Flandre. Pas moins de 12% des jeunes Bruxellois ont même reçu plusieurs PV (7% des Wallons et 5% des Flamands de cette tranche d'âge). La plupart des PV adressés aux moins de 31 ans concernent des excès de vitesse (61%), des stationnements interdits (32%) et l'utilisation du GSM au volant (10%). L'organisme a aussi réalisé une enquête sur les comportements à risque des jeunes sur la route. Un peu moins d'un jeune sur trois (32%) déclare avoir lu ou envoyé un SMS ou un e-mail en conduisant au cours du mois écoulé, et quasi un jeune sur cinq (18%) a téléphoné en tenant son GSM en main. "Les différences régionales les plus importantes concernent la conduite sous l'influence de l'alcool et de drogues. En Wallonie, un jeune sur sept (15%) déclare avoir repris le volant après avoir bu au cours du mois écoulé. C'est deux fois plus que les jeunes Flamands (8%) et trois fois plus que les jeunes Bruxellois (5%). À Bruxelles, en revanche, la conduite sous l'influence de drogues (7%) semble beaucoup plus répandue qu'en Flandre (4%) et en Wallonie (2%)", souligne également l'institut. Vias espère que le prochain gouvernement fédéral "adoptera enfin la tolérance zéro en matière d'alcool pour les conducteurs novices". Plus d'un jeune conducteur belge sur quatre (27%) a été impliqué dans un accident au cours des trois dernières années, rappelle Vias (35% à Bruxelles, 26% en Wallonie et en Flandre). Les 18-30 ans sont deux fois plus représentés dans les accidents avec tués ou blessés que le reste de la population. (Belga)

L'an dernier, 37% des jeunes conducteurs bruxellois et 34% des jeunes conducteurs wallons ont reçu au moins un PV, contre 21% en Flandre. Pas moins de 12% des jeunes Bruxellois ont même reçu plusieurs PV (7% des Wallons et 5% des Flamands de cette tranche d'âge). La plupart des PV adressés aux moins de 31 ans concernent des excès de vitesse (61%), des stationnements interdits (32%) et l'utilisation du GSM au volant (10%). L'organisme a aussi réalisé une enquête sur les comportements à risque des jeunes sur la route. Un peu moins d'un jeune sur trois (32%) déclare avoir lu ou envoyé un SMS ou un e-mail en conduisant au cours du mois écoulé, et quasi un jeune sur cinq (18%) a téléphoné en tenant son GSM en main. "Les différences régionales les plus importantes concernent la conduite sous l'influence de l'alcool et de drogues. En Wallonie, un jeune sur sept (15%) déclare avoir repris le volant après avoir bu au cours du mois écoulé. C'est deux fois plus que les jeunes Flamands (8%) et trois fois plus que les jeunes Bruxellois (5%). À Bruxelles, en revanche, la conduite sous l'influence de drogues (7%) semble beaucoup plus répandue qu'en Flandre (4%) et en Wallonie (2%)", souligne également l'institut. Vias espère que le prochain gouvernement fédéral "adoptera enfin la tolérance zéro en matière d'alcool pour les conducteurs novices". Plus d'un jeune conducteur belge sur quatre (27%) a été impliqué dans un accident au cours des trois dernières années, rappelle Vias (35% à Bruxelles, 26% en Wallonie et en Flandre). Les 18-30 ans sont deux fois plus représentés dans les accidents avec tués ou blessés que le reste de la population. (Belga)