La brasserie s'est exprimée lundi par voie de communiqué. "La Brasserie du Borinage se voit citée à comparaitre dans le cadre d'une atteinte au droit à l'image de l'Inspecteur Bertrand Caroy. La cause: une caricature apposée sur l'étiquette de la bière concernée. En effet sur ledit support, un croquis de Monsieur Caroy de 4mm2 vient compléter sur un paysage borain et dans une ambiance western, un rond-point de la dorsale boraine. Nulle part le nom de l'officier de police n'est mentionné." "Si Bertrand Caroy s'est retrouvé à son insu sur l'une de nos étiquettes, c'est parce que nous pensions bien faire. Cette personnalité publique, affichée très régulièrement en prime time télévisuel et sur les réseaux sociaux, est l'une des personnes les plus influentes sur l'image de notre région. C'est donc tout naturellement que nous l'avons caricaturée en miniature sur l'étiquette de l'été borain", ont encore indiqué les responsables de la brasserie, qui a précisé que, suite à la citation à comparaître, "en l'espace de 48 heures, l'ensemble de l'été borain a été retiré des rayons. Tous nos clients se sont vu adresser des notes de crédit." Selon la direction de la société, il a été demandé à la brasserie, dans un premier temps, de verser en guise de dédommagement 50.000 euros à Bertrand Caroy. Désormais, la somme demandée est fixée à 15.000 euros. "Une somme astronomique pour une coopérative telle que la nôtre. Ceci ne nous est pas permis. Nous avons notamment proposé à la partie adverse de verser un don à l'Agence Wallonne de la Sécurité Routière. Tout a été rejeté d'un revers de la main. Seul le dédommagement financier semble de mise pour monsieur Caroy", explique la direction. (Belga)

La brasserie s'est exprimée lundi par voie de communiqué. "La Brasserie du Borinage se voit citée à comparaitre dans le cadre d'une atteinte au droit à l'image de l'Inspecteur Bertrand Caroy. La cause: une caricature apposée sur l'étiquette de la bière concernée. En effet sur ledit support, un croquis de Monsieur Caroy de 4mm2 vient compléter sur un paysage borain et dans une ambiance western, un rond-point de la dorsale boraine. Nulle part le nom de l'officier de police n'est mentionné." "Si Bertrand Caroy s'est retrouvé à son insu sur l'une de nos étiquettes, c'est parce que nous pensions bien faire. Cette personnalité publique, affichée très régulièrement en prime time télévisuel et sur les réseaux sociaux, est l'une des personnes les plus influentes sur l'image de notre région. C'est donc tout naturellement que nous l'avons caricaturée en miniature sur l'étiquette de l'été borain", ont encore indiqué les responsables de la brasserie, qui a précisé que, suite à la citation à comparaître, "en l'espace de 48 heures, l'ensemble de l'été borain a été retiré des rayons. Tous nos clients se sont vu adresser des notes de crédit." Selon la direction de la société, il a été demandé à la brasserie, dans un premier temps, de verser en guise de dédommagement 50.000 euros à Bertrand Caroy. Désormais, la somme demandée est fixée à 15.000 euros. "Une somme astronomique pour une coopérative telle que la nôtre. Ceci ne nous est pas permis. Nous avons notamment proposé à la partie adverse de verser un don à l'Agence Wallonne de la Sécurité Routière. Tout a été rejeté d'un revers de la main. Seul le dédommagement financier semble de mise pour monsieur Caroy", explique la direction. (Belga)