Dans cette vidéo, qui a circulé sur les réseaux sociaux, l'homme a affirmé que l'attaque de Nice avait été commise au nom d'"Ansar al-Mahdi en Tunisie et au Maghreb". Cependant, la justice doute de l'existence réelle de ce groupe. Selon les premiers éléments de l'enquête sur l'attaque de Nice, l'assaillant Brahim Issaoui, un Tunisien de 21 ans, est arrivé à Nice la veille ou deux jours avant l'attaque. Jeudi matin, il est entré dans la basilique Notre-Dame-de-l'Assomption, dans le centre-ville de Nice, où il a égorgé une femme de 60 ans, Nadine Devillers, et le sacristain Vincent Loquès, 55 ans. Une mère de famille brésilienne de 44 ans, Simone Barreto Silva, poignardée à plusieurs reprises, est décédée dans un restaurant à proximité où elle s'était réfugiée. Brahim Issaoui, maîtrisé par une équipe de la police municipale qui a fait feu sur lui à plusieurs reprises, a été conduit grièvement blessé à l'hôpital Pasteur de Nice. Inconscient, il n'a pu être entendu par les enquêteurs. (Belga)

Dans cette vidéo, qui a circulé sur les réseaux sociaux, l'homme a affirmé que l'attaque de Nice avait été commise au nom d'"Ansar al-Mahdi en Tunisie et au Maghreb". Cependant, la justice doute de l'existence réelle de ce groupe. Selon les premiers éléments de l'enquête sur l'attaque de Nice, l'assaillant Brahim Issaoui, un Tunisien de 21 ans, est arrivé à Nice la veille ou deux jours avant l'attaque. Jeudi matin, il est entré dans la basilique Notre-Dame-de-l'Assomption, dans le centre-ville de Nice, où il a égorgé une femme de 60 ans, Nadine Devillers, et le sacristain Vincent Loquès, 55 ans. Une mère de famille brésilienne de 44 ans, Simone Barreto Silva, poignardée à plusieurs reprises, est décédée dans un restaurant à proximité où elle s'était réfugiée. Brahim Issaoui, maîtrisé par une équipe de la police municipale qui a fait feu sur lui à plusieurs reprises, a été conduit grièvement blessé à l'hôpital Pasteur de Nice. Inconscient, il n'a pu être entendu par les enquêteurs. (Belga)