"Le processus du chantier des idées a un peu tardé mais il est là, on va avoir non seulement un redéploiement dans les idées et les concepts mais aussi un redéploiement dans la stratégie", affirme le Liégeois. "Toutes les fédérations du PS, à l'exception de Bruxelles, seront invitées pour un grand congrès wallon", qu'il va personnellement "lancer et piloter". "On va actualiser l'idée régionaliste", ajoute-t-il. "Tant Liège que Charleroi sont demandeurs; le mouvement est profond, je m'en réjouis. Les idées vont fuser, il faut tout structurer. Pour ma part, je souhaite par exemple qu'on se penche sur la place des métropoles en Wallonie, le développement urbain, l'aménagement du territoire." Les questions qui se poseront concerneront aussi l'enseignement et la culture, ajoute Willy Demeyer. En parallèle à cette annonce, il assure que la question de la succession d'Elio Di Rupo à la présidence du parti "ne se pose pas pour l'instant", et lance quelques piques au PTB, le rival en forme. "Pour eux tout est compromission! Vous comprenez bien qu'ils n'ont pas vocation à exercer le pouvoir. Je le constate tous les mois au conseil communal de Liège. Ils sont dans la négation des institutions", affirme le socialiste, qui conclut donc que la question d'une coalition commune "ne se pose même pas", vu qu'"ils ne veulent pas aller au pouvoir". (Belga)

"Le processus du chantier des idées a un peu tardé mais il est là, on va avoir non seulement un redéploiement dans les idées et les concepts mais aussi un redéploiement dans la stratégie", affirme le Liégeois. "Toutes les fédérations du PS, à l'exception de Bruxelles, seront invitées pour un grand congrès wallon", qu'il va personnellement "lancer et piloter". "On va actualiser l'idée régionaliste", ajoute-t-il. "Tant Liège que Charleroi sont demandeurs; le mouvement est profond, je m'en réjouis. Les idées vont fuser, il faut tout structurer. Pour ma part, je souhaite par exemple qu'on se penche sur la place des métropoles en Wallonie, le développement urbain, l'aménagement du territoire." Les questions qui se poseront concerneront aussi l'enseignement et la culture, ajoute Willy Demeyer. En parallèle à cette annonce, il assure que la question de la succession d'Elio Di Rupo à la présidence du parti "ne se pose pas pour l'instant", et lance quelques piques au PTB, le rival en forme. "Pour eux tout est compromission! Vous comprenez bien qu'ils n'ont pas vocation à exercer le pouvoir. Je le constate tous les mois au conseil communal de Liège. Ils sont dans la négation des institutions", affirme le socialiste, qui conclut donc que la question d'une coalition commune "ne se pose même pas", vu qu'"ils ne veulent pas aller au pouvoir". (Belga)