Une confrontation avait eu lieu le 27 novembre 2018 à Sclessin à proximité d'un dépôt pétrolier bloqué lors du mouvement de protestation des "gilets jaunes". Lors d'une intervention visant à fluidifier la circulation, des policiers avaient tenté d'empêcher la prise d'images par les manifestants. Un policier, affirmant qu'il ne voulait pas être filmé, avait frappé le GSM d'un manifestant et avait projeté l'appareil au sol.

Le prévenu avait ensuite publié les images sur Facebook et les avait agrémentées de commentaires insultants. Il avait notamment écrit que les policiers étaient "des pédés en civil qui se cachaient derrière leur Playmobil" ou encore "tiens, voilà ta gueule" en montrant le policier en intervention.

Le prévenu avait été identifié comme le "gilet jaune" le plus virulent sur le lieu de la manifestation. Il n'est pas poursuivi devant le tribunal pour la diffusion des images mais pour les commentaires outrageants rédigés en bas de la publication de ces images sur le réseau social. Le parquet a réclamé une peine de 2 mois de prison et une amende de 100 euros.

L'avocate du prévenu, Me François Célis, a sollicité une peine de travail.

Le jugement sera prononcé le 3 février.

Une confrontation avait eu lieu le 27 novembre 2018 à Sclessin à proximité d'un dépôt pétrolier bloqué lors du mouvement de protestation des "gilets jaunes". Lors d'une intervention visant à fluidifier la circulation, des policiers avaient tenté d'empêcher la prise d'images par les manifestants. Un policier, affirmant qu'il ne voulait pas être filmé, avait frappé le GSM d'un manifestant et avait projeté l'appareil au sol. Le prévenu avait ensuite publié les images sur Facebook et les avait agrémentées de commentaires insultants. Il avait notamment écrit que les policiers étaient "des pédés en civil qui se cachaient derrière leur Playmobil" ou encore "tiens, voilà ta gueule" en montrant le policier en intervention. Le prévenu avait été identifié comme le "gilet jaune" le plus virulent sur le lieu de la manifestation. Il n'est pas poursuivi devant le tribunal pour la diffusion des images mais pour les commentaires outrageants rédigés en bas de la publication de ces images sur le réseau social. Le parquet a réclamé une peine de 2 mois de prison et une amende de 100 euros. L'avocate du prévenu, Me François Célis, a sollicité une peine de travail. Le jugement sera prononcé le 3 février.