La lettre, datée du 27 avril et "truffée de fautes", selon le quotidien, est contenue dans une clé USB envoyée à la rédaction. L'auteur s'attaque "à la république" et "aux institutions". Il explique aussi que son intrusion dans la base militaire n'avait pas pour objet de "faire le plus de morts possible, mais surtout de vous démontrez notre détermination (...)". Le "nous" faisant référence à l'État Islamique dont il se revendique clairement par ailleurs, écrit L'Avenir sur son site internet. Parmi les documents reçus, on retrouve une copie du passeport d'Alain Feuillerat et deux photos de celui-ci: une où il pose dans un jardin, doigt levé vers le ciel, et un autre cliché qui montre l'ancien militaire français le visage caché en partie par un foulard, avec un bandeau avec l'insigne de l'EI, armé d'un fusil à pompe et d'un revolver et montrant ostensiblement le Coran. Alain Feuillerat n'était pas fiché S par les autorités françaises mais l'ancien militaire, qui a quitté l'armée en 2013 après dix années de service, était placé sous surveillance depuis 2014 en raison de sa radicalisation. (Belga)

La lettre, datée du 27 avril et "truffée de fautes", selon le quotidien, est contenue dans une clé USB envoyée à la rédaction. L'auteur s'attaque "à la république" et "aux institutions". Il explique aussi que son intrusion dans la base militaire n'avait pas pour objet de "faire le plus de morts possible, mais surtout de vous démontrez notre détermination (...)". Le "nous" faisant référence à l'État Islamique dont il se revendique clairement par ailleurs, écrit L'Avenir sur son site internet. Parmi les documents reçus, on retrouve une copie du passeport d'Alain Feuillerat et deux photos de celui-ci: une où il pose dans un jardin, doigt levé vers le ciel, et un autre cliché qui montre l'ancien militaire français le visage caché en partie par un foulard, avec un bandeau avec l'insigne de l'EI, armé d'un fusil à pompe et d'un revolver et montrant ostensiblement le Coran. Alain Feuillerat n'était pas fiché S par les autorités françaises mais l'ancien militaire, qui a quitté l'armée en 2013 après dix années de service, était placé sous surveillance depuis 2014 en raison de sa radicalisation. (Belga)