Parti de l'Etat américain du Tennessee dans un avion médicalisé, l'Allemand Friedrich Karl Berger a atterri en fin de matinée à l'aéroport de Francfort où il doit désormais être interrogé par des enquêteurs et notamment savoir s'il veut "s'exprimer sur ces faits", a déclaré un porte-parole du parquet de Celle à l'AFP. Malgré son grand âge, il serait en bonne santé et en capacité de suivre un interrogatoire. Lors de ses interrogatoires aux Etats-Unis, M. Berger avait reconnu avoir été un temps en 1945 gardien au sein du camp de Neuengamme à côté de Hambourg (nord), rapporte l'hebdomadaire allemand, der Spiegel. Il avait cependant affirmé ne pas avoir eu connaissance de mauvais traitements infligés aux prisonniers ou de décès parmi les détenus et affirme avoir seulement obéi aux ordres. Néanmoins, il est encore incertain s'il risque un éventuel procès en Allemagne ou non: le parquet de Celle avait justement abandonné en décembre 2020 ses poursuites à son encontre, faute de preuves suffisantes. (Belga)

Parti de l'Etat américain du Tennessee dans un avion médicalisé, l'Allemand Friedrich Karl Berger a atterri en fin de matinée à l'aéroport de Francfort où il doit désormais être interrogé par des enquêteurs et notamment savoir s'il veut "s'exprimer sur ces faits", a déclaré un porte-parole du parquet de Celle à l'AFP. Malgré son grand âge, il serait en bonne santé et en capacité de suivre un interrogatoire. Lors de ses interrogatoires aux Etats-Unis, M. Berger avait reconnu avoir été un temps en 1945 gardien au sein du camp de Neuengamme à côté de Hambourg (nord), rapporte l'hebdomadaire allemand, der Spiegel. Il avait cependant affirmé ne pas avoir eu connaissance de mauvais traitements infligés aux prisonniers ou de décès parmi les détenus et affirme avoir seulement obéi aux ordres. Néanmoins, il est encore incertain s'il risque un éventuel procès en Allemagne ou non: le parquet de Celle avait justement abandonné en décembre 2020 ses poursuites à son encontre, faute de preuves suffisantes. (Belga)