Certains de ces commerces ne peuvent pas se conformer aux mesures de sécurité, d'autres craignent de ne pas observer une affluence leur permettant une rentabilité. "De nombreux exploitants estiment que les mesures en vigueur dans notre pays sont trop strictes", déclare la présidente du SNI, Christine Mattheeuws.

"En particulier la distance de 1,5 mètre entre les tables, les masques obligatoires pour le personnel et le fait qu'ils aient été autorisés à redémarrer plus tard que dans les pays voisins".

Certains de ces commerces ne peuvent pas se conformer aux mesures de sécurité, d'autres craignent de ne pas observer une affluence leur permettant une rentabilité. "De nombreux exploitants estiment que les mesures en vigueur dans notre pays sont trop strictes", déclare la présidente du SNI, Christine Mattheeuws. "En particulier la distance de 1,5 mètre entre les tables, les masques obligatoires pour le personnel et le fait qu'ils aient été autorisés à redémarrer plus tard que dans les pays voisins".