L'Américain Chris Cassidy et les Russes Anatoli Ivanichine et Ivan Vagner ont décollé comme convenu à 08H05 GMT (10H05 en Belgique) du cosmodrome russe de Baïkonour, au Kazakhstan. Ils doivent atteindre la station orbitale à 14H15 GMT après un vol d'environ six heures. "Le Soyouz MS-16 s'est mis en orbite avec succès", a indiqué sur Twitter l'agence spatiale russe Roskosmos. Juste avant la mise en orbite, l'équipage a dit se "sentir bien" selon la télévision de la Nasa, qui retransmettait le lancement. Si la mission de six mois des trois hommes à bord de l'ISS a été maintenue malgré le Covid-19, plusieurs rituels ont toutefois été annulés pour limiter les risques de propagation de la maladie. Comme avant chaque mission spatiale, les trois hommes et leurs doublures avaient été placés en période de quarantaine, qui a commencé plus tôt pour éviter qu'ils ne contractent le nouveau coronavirus. Dès le 12 mars, l'équipage a été confiné au centre d'entraînement de la Cité des étoiles, près de Moscou, et a dû faire l'impasse sur la visite de la tombe du premier homme dans l'espace, Iouri Gagarine, au pied du Kremlin. Le lancement de jeudi était le premier d'une fusée Soyouz-2.1a, Roskosmos ayant arrêté l'année dernière l'exploitation des anciennes Soyouz-FG. Ce nouveau modèle, utilisé pour des lancements sans équipage depuis 2004, repose sur des commandes digitales et non analogiques. Les trois hommes rejoindront à bord du laboratoire orbital Oleg Skripotchka, Andrew Morgan et Jessica Meir, qui doivent rentrer sur Terre le 17 avril. (Belga)

L'Américain Chris Cassidy et les Russes Anatoli Ivanichine et Ivan Vagner ont décollé comme convenu à 08H05 GMT (10H05 en Belgique) du cosmodrome russe de Baïkonour, au Kazakhstan. Ils doivent atteindre la station orbitale à 14H15 GMT après un vol d'environ six heures. "Le Soyouz MS-16 s'est mis en orbite avec succès", a indiqué sur Twitter l'agence spatiale russe Roskosmos. Juste avant la mise en orbite, l'équipage a dit se "sentir bien" selon la télévision de la Nasa, qui retransmettait le lancement. Si la mission de six mois des trois hommes à bord de l'ISS a été maintenue malgré le Covid-19, plusieurs rituels ont toutefois été annulés pour limiter les risques de propagation de la maladie. Comme avant chaque mission spatiale, les trois hommes et leurs doublures avaient été placés en période de quarantaine, qui a commencé plus tôt pour éviter qu'ils ne contractent le nouveau coronavirus. Dès le 12 mars, l'équipage a été confiné au centre d'entraînement de la Cité des étoiles, près de Moscou, et a dû faire l'impasse sur la visite de la tombe du premier homme dans l'espace, Iouri Gagarine, au pied du Kremlin. Le lancement de jeudi était le premier d'une fusée Soyouz-2.1a, Roskosmos ayant arrêté l'année dernière l'exploitation des anciennes Soyouz-FG. Ce nouveau modèle, utilisé pour des lancements sans équipage depuis 2004, repose sur des commandes digitales et non analogiques. Les trois hommes rejoindront à bord du laboratoire orbital Oleg Skripotchka, Andrew Morgan et Jessica Meir, qui doivent rentrer sur Terre le 17 avril. (Belga)