Selon les chiffres d'études récentes, de 50.000 à 100.000 enfants, adolescents et jeunes adultes de la Communauté française souffrent d'un trouble spécifique des apprentissages tel que par exemple la dyslexie ou la dysorthographie. Toutefois, si les le dépistage et le diagnostique étaient mieux organisés, ce chiffre pourrait être plus important.

Pas de dépistage systématique Malgré ce constat, il n'existe aucune statistique précise sur le nombre d'élèves souffrant d'un tel trouble, indiquent les journaux. Ces élèves sont uniquement comptabilisés dans les indicateurs provenant d'une section de l'enseignement fondamental spécialisé créée à leur attention, qui en répertoriait 6.100 pour la rentrée 2009-2010.

Une grosse majorité des élèves souffrant d'un trouble de l'apprentissage se retrouve dès lors dans l'enseignement ordinaire, où ils redoublent ou peinent à avancer.

Il n'y a en effet pas de dépistages systématiques. Ceux-ci sont pourtant prévus dès la 3e maternelle, mais on manque de moyens et les centres PMS sont déjà débordés, explique la présidente de l'association belge de parents d'enfants en difficulté d'apprentissage (Apeda).

Le Vif.be, avec Belga

Selon les chiffres d'études récentes, de 50.000 à 100.000 enfants, adolescents et jeunes adultes de la Communauté française souffrent d'un trouble spécifique des apprentissages tel que par exemple la dyslexie ou la dysorthographie. Toutefois, si les le dépistage et le diagnostique étaient mieux organisés, ce chiffre pourrait être plus important. Pas de dépistage systématique Malgré ce constat, il n'existe aucune statistique précise sur le nombre d'élèves souffrant d'un tel trouble, indiquent les journaux. Ces élèves sont uniquement comptabilisés dans les indicateurs provenant d'une section de l'enseignement fondamental spécialisé créée à leur attention, qui en répertoriait 6.100 pour la rentrée 2009-2010. Une grosse majorité des élèves souffrant d'un trouble de l'apprentissage se retrouve dès lors dans l'enseignement ordinaire, où ils redoublent ou peinent à avancer. Il n'y a en effet pas de dépistages systématiques. Ceux-ci sont pourtant prévus dès la 3e maternelle, mais on manque de moyens et les centres PMS sont déjà débordés, explique la présidente de l'association belge de parents d'enfants en difficulté d'apprentissage (Apeda). Le Vif.be, avec Belga