Si un enfant grandit sans les soins inconditionnels et chaleureux d'au moins un adulte, sans un foyer qui garantisse sa sécurité émotionnelle et physique et sans les moyens suffisants pour assurer son alimentation, son logement et son éducation, son avenir et ses chances d'avoir à son tour un apport positif à la société sont grandement hypothéqués.

"Cela a des répercussions sur le développement émotionnel et physique de l'enfant. C'est un fardeau qu'il porte pour le reste de sa vie, tel un sac à dos. Plus la situation est grave, plus lourd est le sac à dos", explique Hilde Boeykens, directrice de SOS Villages d'Enfants.

En Belgique, on estime qu'un enfant sur 25 se trouve dans une situation d'extrême vulnérabilité. Ce ratio comprend le nombre d'enfants soutenus par l'Aide à la Jeunesse et l'Integrale Jeugdhulp, le nombre de mineurs étrangers non-accompagnés et le nombre d'enfants touchés par une extrême pauvreté.

Mais "il s'agit là d'une estimation prudente", affirme SOS Villages d'Enfants. "Un grand nombre de groupes vulnérables dont on peut supposer qu'ils courent un risque de perdre les soins parentaux adéquats, ne sont pas compris dans ces chiffres: les enfants sans-papiers, les enfants roms, les cas non-signalés de maltraitance d'enfants, les enfants victimes de la traite des êtres humains et bien d'autres encore".

Si un enfant grandit sans les soins inconditionnels et chaleureux d'au moins un adulte, sans un foyer qui garantisse sa sécurité émotionnelle et physique et sans les moyens suffisants pour assurer son alimentation, son logement et son éducation, son avenir et ses chances d'avoir à son tour un apport positif à la société sont grandement hypothéqués. "Cela a des répercussions sur le développement émotionnel et physique de l'enfant. C'est un fardeau qu'il porte pour le reste de sa vie, tel un sac à dos. Plus la situation est grave, plus lourd est le sac à dos", explique Hilde Boeykens, directrice de SOS Villages d'Enfants. En Belgique, on estime qu'un enfant sur 25 se trouve dans une situation d'extrême vulnérabilité. Ce ratio comprend le nombre d'enfants soutenus par l'Aide à la Jeunesse et l'Integrale Jeugdhulp, le nombre de mineurs étrangers non-accompagnés et le nombre d'enfants touchés par une extrême pauvreté. Mais "il s'agit là d'une estimation prudente", affirme SOS Villages d'Enfants. "Un grand nombre de groupes vulnérables dont on peut supposer qu'ils courent un risque de perdre les soins parentaux adéquats, ne sont pas compris dans ces chiffres: les enfants sans-papiers, les enfants roms, les cas non-signalés de maltraitance d'enfants, les enfants victimes de la traite des êtres humains et bien d'autres encore".