Le mandataire libéral flamand estime que la Région bruxelloise a "tout intérêt" à ramener son budget à l'équilibre pour 2024. "Nous devons atteindre l'équilibre à la fin de la législature", affirme-t-il. Deux tiers du montant de 350 millions viennent pourtant d'un renoncement acté, celui de la taxation kilométrique intelligente. En rédigeant son budget pluriannuel, l'an dernier, le gouvernement bruxellois avait tablé sur 250 millions de recettes annuelles via SmartMove. "Nous allons les enlever par précaution. C'est aussi un signe, une preuve de notre loyauté fédérale. On attendra la suite des discussions entre entités." Le solde de l'effort provient, notamment, de l'indexation et d'accords sociaux. Le libéral flamand propose par ailleurs d'étaler dans le temps les investissements. A Bruxelles, ceux-ci concernent essentiellement le logement et la mobilité (dont la construction du métro 3). "Certains travaux subissent un retard naturel. (...) On pourrait étaler dans le temps ces investissements. Si on réduit l'enveloppe annuelle de 10 %, il en reste encore 90 %, c'est toujours beaucoup d'argent ! Et cela n'impactera pas les projets", assure le ministre. (Belga)

Le mandataire libéral flamand estime que la Région bruxelloise a "tout intérêt" à ramener son budget à l'équilibre pour 2024. "Nous devons atteindre l'équilibre à la fin de la législature", affirme-t-il. Deux tiers du montant de 350 millions viennent pourtant d'un renoncement acté, celui de la taxation kilométrique intelligente. En rédigeant son budget pluriannuel, l'an dernier, le gouvernement bruxellois avait tablé sur 250 millions de recettes annuelles via SmartMove. "Nous allons les enlever par précaution. C'est aussi un signe, une preuve de notre loyauté fédérale. On attendra la suite des discussions entre entités." Le solde de l'effort provient, notamment, de l'indexation et d'accords sociaux. Le libéral flamand propose par ailleurs d'étaler dans le temps les investissements. A Bruxelles, ceux-ci concernent essentiellement le logement et la mobilité (dont la construction du métro 3). "Certains travaux subissent un retard naturel. (...) On pourrait étaler dans le temps ces investissements. Si on réduit l'enveloppe annuelle de 10 %, il en reste encore 90 %, c'est toujours beaucoup d'argent ! Et cela n'impactera pas les projets", assure le ministre. (Belga)