Après l'atterrissage, le pilote a signalé à la gendarmerie des transports aériens cet incident qui a eu lieu à la mi-journée mercredi, alors que l'avion survolait la région parisienne à une cinquantaine de km de l'aéroport. Cet épisode survient après le grave incident du 19 février concernant un Airbus A320 d'Air France. Ce jour-là, lors de la phase d'approche de Roissy, à 5.500 pieds (1.600 mètres), le pilote avait dû déconnecter le pilote automatique et effectuer une man?uvre d'urgence pour éviter un drone, qui était passé cinq mètres sous son aile gauche. Un avion de British Airways a par ailleurs heurté dimanche un objet supposé être un drone alors qu'il s'apprêtait à atterrir à l'aéroport Heathrow de Londres. L'avion a néanmoins atterri sans encombre. Dans le cas où un drone heurterait ou serait aspiré par un réacteur, le principal risque viendrait de la batterie au lithium (un matériau très inflammable) de l'engin. (Belga)

Après l'atterrissage, le pilote a signalé à la gendarmerie des transports aériens cet incident qui a eu lieu à la mi-journée mercredi, alors que l'avion survolait la région parisienne à une cinquantaine de km de l'aéroport. Cet épisode survient après le grave incident du 19 février concernant un Airbus A320 d'Air France. Ce jour-là, lors de la phase d'approche de Roissy, à 5.500 pieds (1.600 mètres), le pilote avait dû déconnecter le pilote automatique et effectuer une man?uvre d'urgence pour éviter un drone, qui était passé cinq mètres sous son aile gauche. Un avion de British Airways a par ailleurs heurté dimanche un objet supposé être un drone alors qu'il s'apprêtait à atterrir à l'aéroport Heathrow de Londres. L'avion a néanmoins atterri sans encombre. Dans le cas où un drone heurterait ou serait aspiré par un réacteur, le principal risque viendrait de la batterie au lithium (un matériau très inflammable) de l'engin. (Belga)