"Le pacte global pour la migration nécessite une promotion active auprès des pays tiers et il faut maintenir nos efforts en vue d'obtenir de bons résultats lors de la conférence de Marrakech (où le pacte doit être approuvé le 10 décembre, NDLR)", stipule le procès-verbal d'une réunion le 11 octobre d'un organe de coordination entre les cabinets fédéraux et les entités fédérées pour élaborer la position commune belge dans les sommets européens.

La promotion du pacte onusien a donc à l'époque été dûment avalisée par la N-VA. Car le conseiller du vice-Premier Jambon chargé des Affaires internationales et européennes était présent à la réunion. Le procès-verbal qui reprend l'engagement de promouvoir le pacte a ensuite été envoyé à diverses personnes dont le chef de cabinet et le chef de cabinet adjoint de Theo Francken, secrétaire d'Etat N-VA à l'Asile et la Migration.

Ce dernier avait toutefois bel et bien émis des doutes sur ce pacte bien avant le rejet autrichien. Au sommet de Sofia, en janvier dernier, puis à diverses reprises ensuite, mais suite à des modifications du pacte, le secrétaire d'Etat avait fini par donner son accord, ce qui explique le silence de la N-VA, jusqu'au retrait des Autrichiens.

"Le pacte global pour la migration nécessite une promotion active auprès des pays tiers et il faut maintenir nos efforts en vue d'obtenir de bons résultats lors de la conférence de Marrakech (où le pacte doit être approuvé le 10 décembre, NDLR)", stipule le procès-verbal d'une réunion le 11 octobre d'un organe de coordination entre les cabinets fédéraux et les entités fédérées pour élaborer la position commune belge dans les sommets européens. La promotion du pacte onusien a donc à l'époque été dûment avalisée par la N-VA. Car le conseiller du vice-Premier Jambon chargé des Affaires internationales et européennes était présent à la réunion. Le procès-verbal qui reprend l'engagement de promouvoir le pacte a ensuite été envoyé à diverses personnes dont le chef de cabinet et le chef de cabinet adjoint de Theo Francken, secrétaire d'Etat N-VA à l'Asile et la Migration. Ce dernier avait toutefois bel et bien émis des doutes sur ce pacte bien avant le rejet autrichien. Au sommet de Sofia, en janvier dernier, puis à diverses reprises ensuite, mais suite à des modifications du pacte, le secrétaire d'Etat avait fini par donner son accord, ce qui explique le silence de la N-VA, jusqu'au retrait des Autrichiens.